Week-end aux Calanques de Cassis et en Provence

Nos vacances, c’est encore dans longtemps (un peu moins d’un mois !) et on avait très envie de voir la mer avant, alors on est partis, sur 2 jours, prendre l’air de la Provence. Nous nous sommes régalés, le beau temps et la mer bleue turquoise étaient au rendez-vous !

Au départ de Grenoble, nous avons programmé le GPS sur un de mes endroits préférés du Sud de la France : Cassis. Un peu moins de 4h plus tard, nous y étions, prêts à arpenter les Calanques. Cela fait la deuxième fois que nous nous y rendons, et j’aime toujours autant ces bras de mer bordés de falaises, avec l’eau si claire qu’on se croirait en Corse ou dans les Caraïbes… Il y a de belles marches à faire, qu’on peut ponctuer de baignades, c’est le top !

Nous avons fait une très chouette rando qui nous a pris bien 5 heures A/R, mais avec une bonne baignade au milieu :-).

Carte

Le point de départ est la Calanque de Port-Miou, à 2 km du port de Cassis. Avec un peu de chance on peut se garer au bord de la route, ou sinon il y a le parking payant.

On suit le sentier balisé vert, qui nous emmène à la Calanque de Port-Pin, puis à la fameuse Calanque d’En-Vau, très prisée des mordus d’escalade.

On peut même encore continuer après la Calanque d’En-Vau pour la voir d’en haut. Les paysages sont sublimes, l’eau est turquoise et d’une température adaptée pour la baignade !

Les chemins sont par contre parfois escarpés, les pierres sont bien lisses, il faut prévoir de l’eau et des bonnes chaussures ! Mais ça vaut le coup :-).

A savoir qu’il existe un sentier balisé bleu, partant du même point, plus adapté aux enfants.

Port-MiouCalanque de Port-Miou

Port-PinCalanque de Port-Pin

En-VauCalanque d’En-Vau vue d’en haut

Un autre truc chouette à faire dans le coin, c’est de relier Cassis à la Ciotat en voiture (environ 13 km), par la fameuse route des Crêtes. Il y a des points de vue juste sublimes, sur la Grande Bleue, le port de Cassis, et les Calanques au loin. Je ne m’en lasse pas !

Route-Cretes Route des CrêtesRoute des Crêtes

Le soir, nous sommes remontés un peu dans les terres, et avons passé une bonne nuit dans une chouette maison d’hôtes, à Rousset, réservée grâce à une Smartbox reçue en cadeau. Là encore, nous n’avons pas été déçus : le bâtiment et la chambre étaient plein de charmes, le petit déjeuner très bon…

Après une bonne grasse matinée, nous sommes allés nous promener dans le petit village de  Gordes, classé parmi les plus beaux villages de France. Ses ruelles et ses vieilles maisons de pierre en font un endroit très pittoresque !Gordes

Et enfin, non loin de Gordes, nous sommes allés visiter le village de Roussillon, et ses fameuses carrières d’Ocre. Moyennant 2,5 euros, on a accès à un sentier, permettant de sillonner les carrières pendant 30 à 50 minutes, et c’est vraiment très joli ! Ces formations orangées, créées par l’érosion, et les pins environnant nous donnaient presque l’impression de retourner dans un parc de l’Ouest Américain…

Roussillon

Voilà pour notre week-end, j’espère que cet article vous aura plu, et donné des idées !

Tians de légumes en mini-cocotte

Je vous propose une recette très simple, saine et très goûteuse, parfaite pour accompagner les grillades de l’été : des tians de légumes, servis en mini-cocottes individuelles pour la présentation.

J’ai toujours aimé les tians, qui marient des légumes que j’adore, et qui amènent la Provence directement dans nos assiettes…

Pour relever la préparation, j’ai utilisé un mélange d’épices provençal proposé par mon partenaire Epices du Monde qui se compose de romarin, basilic, marjolaine, thym, sarriette, et ai.l

Tian légumes

Ingrédients pour 4 mini-cocottes :

  • 1 belle courgette
  • 2 tomates
  • 1/2 aubergine
  • 1 gousse d’ail
  • Mélange provençal
  • Huile d’olive
  • 2 c. à s de parmesan râpé
  • 2 c. à s de chapelure
  • Sel

– Coupez la courgette et l’aubergine en fines rondelles.
– Faites revenir environ 5 minutes les tranches d’aubergine dans une poêle antiadhésive avec un filet d’huile d’olive, afin de leur faire perdre leur eau. Réservez.
– Dans la même poêle, faites revenir les courgettes avec un autre filet d’huile d’olive. Réservez.
– Coupez les tomates en tranches.
– Dans chaque mini-cocotte, disposez les légumes verticalement en alternant les variétés. N’hésitez pas à en mettre un maximum, ils perdront du volume à la cuisson !
– Coupez l’ail en petits morceaux et glissez-les entre les tranches de légumes.
– Dans un bol, mélangez le parmesan, la chapelure et 1/2 c. à café de mélange provençal.
– Recouvrez le tian de ce mélange et faites cuire au four à couvert pendant 15 minutes à 180 °C, puis 5 minutes à découvert.
– Servez immédiatement en accompagnement de grillades !

La fille du puisatier

Je reviens enchantée d’un superbe moment de cinéma : le remake du film de de Marcel Pagnol, la fille du puisatier, par Daniel Auteuil. La version originale a été tournée en 1940, avec Fernandel et Raimu au casting.

Synopsis : En coupant à travers champs pour aller porter le déjeuner à son père, Patricia rencontre Jacques. Elle a dix-huit ans, il en a vingt-six. Elle est jolie, avec des manières fines de demoiselle ; il est pilote de chasse et beau garçon. Un peu de clair de lune fera le reste à leur seconde rencontre. Il n’y aura pas de troisième rendez-vous : Jacques est envoyé au front.Patricia attendra un enfant de cette rencontre. Les riches parents du garçon crieront au chantage, Patricia et son père, le puisatier, auront seuls la joie d’accueillir l’enfant. Une joie que les Mazel leur envieront bientôt et chercheront à partager, car Jacques est porté disparu…

Merveilleux film, un grand moment d’air pur et de bonheur. C’est du cinéma comme j’aime, on rit, on est ému.

Les décors sont superbes, du vrai Pagnol avec des vrais morceaux de Provence dedans ! Les acteurs sont très justes, touchants, authentiques, surtout Daniel Auteuil, qui vit son rôle à 200 %. J’ai cru revoir Ugolin de « Manon des sources », à entendre son accent chantant… Nicolas Duvauchelle en aviateur n’est vraiment pas mal du tout 🙂 (je note les efforts faits pour cacher son corps recouvert de tatouages !), Astrid Bergès-Frisbey est douce et touchante, et Kad Merad fait honneur à Fernandel, à qui il reprend le rôle, rôle presque taillé sur mesure pour lui.

Les dialogues sont à mon avis respectés, on « sent » Pagnol à chaque tirade.

Bref, à regarder sans modération.Et bravo à Daniel Auteuil pour sa première réalisation.

Tout ça me donne envie de voir la 1ere version ! J’ai lu qu’elle avait été tournée en 1940, pendant la guerre, et que certaines tirades rendaient directement hommage aux combattants français. Elles ont été censurées pour ne pas mécontenter l’occupant.

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