Spaghettis aux coques

Un de mes plats préférés au monde, c’est les spaghettis « alle vongole »  aux palourdes, vin blanc, ail, persil, et tomates cerises.

Un candidat de je ne sais plus quelle saison de Masterchef, Marc je crois, disait qu’il utilisait des coques à la place des palourdes car moins cher et tout aussi bon. J’ai retenu l’astuce dans un coin de ma tête jusqu’à ce que je voie des belles coques en promo à la poissonnerie :-).

Je me suis donc lancée, sur la base de la recette de Sonia Ezgulian.

Verdict : une franche réussite, une tuerie même, mais il faut faire très attention à bien rincer les coques, c’est plein de sable ces petites choses là ! Personnellement je commence cette étape 1 heure avant de cuisiner la recette.

Spaghetti-alle-vongole

Temps de préparation : 15 minutes MAIS prévoir de commencer à dessabler les coques 1h avant

Pour 6 personnes :

  • 600 g de spaghettis de blé dur (j’ai pris des Barilla)
  • 1 kg de coques
  • 3 gousses d’ail
  • 10 tomates cerise (j’ai pris des tomates « cocktail », un peu plus grosses que les tomates cerises)
  • 4 c. à soupe d’huile d’olive vierge extra
  • 15 cl de vin blanc sec
  • Persil plat ou basilic frais selon votre goût
  • Parmesan

Commencez par dessabler les coques.

– Mettez-les dans un saladier, recouvrez-les d’eau froide, ajoutez une bonne pincée de gros sel, et mélangez vigoureusement. Enlevez toutes les coques cassées, vides, ou qui remontent à la surface. Laissez reposer 15 minutes : les coques vont s’ouvrir et le sable va tomber au fond du saladier. Récupérez-les à la passoire, rincez-les, et recommencez l’opération 2 à 3 fois.

Une  fois les coques dessablées et réservées, passez à la suite de la recette.

– Plongez les pâtes dans une grande casserole d’eau bouillante salée,et laissez-les cuire le temps indiqué sur le paquet moins une minute en surveillant la cuisson pour qu’elles soient al dente.
– Pendant ce temps, écrasez grossièrement les gousses d’ail avec le plat de la lame d’un couteau.
– Faites revenir l’ail écrasé dans une grande sauteuse, avec l’huile d’olive, sans le laisser trop colorer.
– Ajoutez les tomates coupées en quatre, les palourdes, le vin blanc, du sel et du poivre.
– Laissez mijoter à feu vif jusqu’à ce que les coquillages soient tous ouverts.
– Égouttez les pâtes et réservez une louche de l’eau de cuisson. Incorporez le tout dans la sauteuse, sur feu très vif, sans cesser de mélanger.
– Parsemez de persil plat ciselé, saupoudrez d’une quantité raisonnable (ou non) de parmesan et dégustez immédiatement !

Parfaits au praliné

J’ai a chance de tester en ce moment un super produit, le praliné en pot Weiss.
C’est une vraie petite merveille, le goût est terrible et en plus, il est très facile à utiliser en pâtisserie.

En ce début d’été, j’ai eu envie de l’utiliser pour une recette rafraîchissante, j’ai donc pensé à réaliser des parfaits au praliné, au format individuels.

Servis congelés, leur texture est très fondante et avec le croquant du praliné, nous nous sommes régalés !

Parfait-pralinePour 5 personnes

• 120 g de sucre
• 30 g (3 cl) d’eau
• 4 jaunes d’œuf (80g)
• 80 g de praliné Weiss
• 400 g (40 cl) de crème fleurette
• 5 c. à café de pralin

Plusieurs heures avant la préparation, entreposez un cul-de-poule ainsi que des batteurs au congélateur.

– Versez la crème fleurette dans le cul de poule bien froid, fouettez d’abord à petite vitesse puis à moyenne jusqu’à ce qu’elle soit ferme (le batteur doit former un « bec d’oiseau »). Couvrez et mettez au réfrigérateur.
– Fouettez les jaunes d’œufs jusqu’à qu’ils blanchissent.
– Faites fondre le sucre avec l’eau doucement jusqu’à 115°C (sans thermomètre : tout le sucre est fondu et il doit se former de grosses bulles).
– Versez le sirop obtenu en filet sur les jaunes d’oeufs tout en continuant de fouetter.
– Continuez de fouetter jusqu’à obtenir un mélange clair et mousseux, à peine tiède.
– Ajoutez le praliné Weiss, puis une petite partie de la crème fouettée.
– Incorporez délicatement le reste de la crème fouettée.
– Parsemez de pralin le fond de moules en silicone, ou de ramequins.
– Verser la crème du parfait, lissez bien la surface, et gardez au congélateur au moins 5 heures.

Juste avant de servir, démoulez et ajoutez quelques traits de praliné Weiss.

Pizza au gorgonzola

Voici une recette de type « fond de frigo » qui nous bien régalés : une pizza fine au gorgonzola, ce merveilleux fromage italien à pâte persillée très crémeux… Cela change du bleu et apporte un petit « plus » côté texture.

J’ai utilisé ma technique habituelle pour une répartition bien homogène : je fais préalablement fondre le gorgonzola dans de la crème fraîche.

Dans les mêmes proportions, cette crème peut être utilisée dans des pâtes, ou pour accompagner une viande. Un délice !Pizza gorgonzolaIngrédients pour une pizza

Pour la pâte :

  • 250 g de farine
  • 1 sachet de levure chimique
  • 1 pincée de sel
  • 1 c. à soupe d’huile d’olive
  • 10 cl d’eau tiède

Pour la garniture  :

  • 100 g de gorgonzola
  • 100 g de lardons fumés type « allumettes »
  • 10 cl de crème liquide
  • Poivre du moulin

Commencez à préparer la pâte, environ 1h00 avant de servir.
– Déposez la farine, la levure, le sel et l’huile d’olive dans un saladier.
– Ajoutez la moitié de l’eau, et pétrissez à la main. Ajoutez ensuite l’eau tout doucement (il ne vous en faudra peut-être pas la totalité), jusqu’à obtenir la consistance idéale : très souple, ni sèche ni collante.
– Continuez de pétrir jusqu’à obtenir une belle boule. Recouvrez le saladier avec un linge.
– Laissez-la « pousser » à température ambiante, ou même près d’un radiateur si possible, cela pendant une heure environ.
– Étalez-la ensuite au rouleau à l’épaisseur souhaitée et recoupez les bords si nécessaire.
– Déposez la pâte sur une plaque couverte de papier sulfurisé ou d’un tapis de silicone.
– Préchauffez le four à 280°C.
– Faites fondre la crème et le gorgonzola et mélangez bien.
– Répartissez ce mélange sur la pâte.
– Ajoutez les lardons, et un peu de poivre
– Enfournez pour 10-15 minutes.
– Dégustez chaud avec une petite salade !

Osso bucco

L’osso bucco (traduit littéralement en français par « os troué ») est un plat traditionnel milanais, très parfumé, réalisé à partir de tronçons de jarret de veau cuits dans une sauce au vin blanc à la tomate !

C’est le genre de plat que j’affectionne, plutôt simple à faire et très goûteux, qui sent bon et qui mijote longtemps.

Chaque convive peut prélever la moelle qui se situe au centre de l’os et l’étaler sur sa viande ou sur du pain avant de la déguster.

J’ai réalisé ce plat pour un grand nombre de convives (9), n’hésitez pas à diviser par 2 les quantités pour avoir 4 belles portions.

Osso-bucco-2

Osso-buccoIngrédients pour 9 personnes :

  • 9 morceaux de jarret de veau (le morceau avec l’os troué). Si les tranches sont grosses, comptez 100-130 g de viande par personne, pour ma part cela représentait 7 morceaux.
  • 8 carottes
  • 2 oignons
  • 100 g de lardons fumés (1 barquette)
  • 1 petite boîte de concentré de tomates
  • 200 ml de vin blanc
  • 200 ml de bouillon (pour ma part reconstitué avec un cube Maggi au boeuf )
  • Beurre
  • Huile d’olive

– Préchauffez votre four à 200°C.
– Farinez vos morceaux de veau.
– Faites chauffer 30 g de beurre et une cuillère à soupe d’huile d’olive à feu vif dans une grande poêle.
– Faites dorer sur toutes les faces vos morceaux de jarret. Réservez.
– Dans la même poêle, faites revenir les oignons épluchés – lavés – tranchés en petits morceaux, les carottes pelées – lavées –  coupées en petits dés, et les lardons pendant 7/8 minutes. Salez, poivrez, ajoutez le concentré de tomates.
– Déposez dans une cocotte en fonte ou un plat à tajine – ou tout plat qui passe au four et qui ferme.
– Versez le vin blanc et le bouillon.
– Ajoutez ensuite par dessus les morceaux de jarret bien colorés.
– Couvrez et laissez cuire pendant 1h30 à couvert. Pour ma part j’ai laissé un peu plus car il y avait encore un poil trop de liquide.

Servez avec des orecchiette (pâtes italiennes en forme de petites oreilles), du risotto à la milanaise, ou de la polenta.

Pâtes au gorgonzola

Je vous disais dernièrement que j’avais ramené des bonnes pâtes de notre dernier petit voyage en Italie. J’aime vraiment beaucoup les pâtes italiennes qui ont selon moi plus de goût et de texture que les pâtes type « marque distributeur d’hypermarché en France ».

Pour nous faire revenir en Italie, j’ai réalisé ce week-end une recette toute simple et terriblement gourmande : des spaghettis au gorgonzola. Vous connaissez sûrement ce fromage à pâte persillée doux et crémeux qu’on retrouve en Italie dans les risottos, sur les pizzas quatre-fromages, ou encore dans des plats de légumes cuits.

Pour cette recette je l’ai tout simplement fait fondre avec de la crème fraîche pour napper les pâtes, c’était un vrai délice !

Pâtes au gorgonzola

Ingrédients pour 2 personnes :

  • 160 g de spaghettis (ou de pâtes de votre choix)
  • 100 g de gorgonzola
  • 15 cl de crème fraîche liquide
  • Poivre du moulin

– Faites cuire les pâtes dans un grand volume d’eau salée le temps indiqué sur le paquet.
– Pendant ce temps, disposez la crème et le gorgonzola coupé en gros dés dans une casserole et portez à feu moyen.
– Remuez bien jusqu’à obtenir une sauce homogène. Ajoutez un tour de moulin à poivre, goûtez, et rectifiez l’assaisonnement si nécessaire. Laissez la casserole à feu très doux pour que la sauce reste chaude.
– Lorsque les pâtes sont cuites, égouttez-les, et servez-les dans les assiettes.
– Nappez de sauce gorgonzola, et dégustez immédiatement !

Voyage culinaire à Naples

Autour du 11 novembre, nous sommes partis en Italie découvrir la belle ville de Naples, et ses environs. La météo n’était pas vraiment avec nous, donc, pour nous abriter, nous avons passé du temps en intérieur… notamment dans des restaurants, glaciers et autres trattoria ;-).

Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’on mange très bien dans cette partie de l’Italie ! C’est le cas en général pour toute l’Italie, mais dans ce coin particulièrement ! De plus, nous avons trouvé que les prix étaient un peu moins chers que dans le Nord du pays, ce qui ne gâche rien !

Je vous propose donc un article en photos, pour vous faire découvrir les spécialités de la ville, et vous donner quelques bonnes adresses.

Tout d’abord, voici quelques spécialités frites type « bouchées » que l’on peut déguster par exemple à l’apéritif.

Sur cette assiette, de gauche à droite, on trouve :

– Une crocche (croquette), préparation typique de la cuisine napolitaine et sicilienne, à base de pomme de terre écrasée, panée puis frite.

– Une frittatina, autre préparation typique napolitaine. C’est une une boule de pâtes (macaroni ou coquillettes) à la béchamel, panée puis frite.

– Un arancino rosso : une croquette de riz à la viande panée et frite.

Croquettes

Toujours en apéritif (et pourquoi pas en plat), on peut déguster à Naples d’excellentes fritures de poissons et fruits de mer. Hé oui, Naples étant près de la mer, on trouve dans les marchés et les restaurants d’excellents calamari (calamars), mazzancolle (crevettes), scampi (langoustines), ou encore polpo (poulple). Nous avons goûté des fritures délicieuses, on sentait les produits extra-frais, un vrai délice !Fruits-de-mer-fritureEn déambulant au hasard des ruelles de la ville, nous nous sommes retrouvés par hasard au cœur du marché de Montesanto. Même en novembre, on y trouve de magnifiques étals de fruits et légumes (tomates de toutes formes et couleurs, courgettes, poivrons, artichauts…), et de poissons et fruits de mer.Marche

Après avoir vu tous ces légumes, j’ai eu envie d’une bonne salade. Celle ci-dessous ressemble à celle que je me fais parfois à la maison : de la roquette, de la tomate, des copeaux de parmesan vieux, un trait d’huile d’olive, sel, poivre. Juste parfaite !

Salade

Dans un petit restaurant de quartier, nous avons dégusté une pure merveille, que qualifierais presque d’orgasme gustatif : une mozzarella di buffala (mozzarella de bufflone), provenant d’un petit producteur des environs.

La mozzarella de bufflone est vraiment différente de celle de vache qu’on trouve dans les hypermarchés en France, elle a beaucoup plus de goût ! C’est un aliment « sacré » là-bas ;-). Celle-ci était servie avec du basilic, et des petits tomates parfaitement assaisonnées avec une très bonne huile d’olive.

Un pur délice !

Mozzarella

Un autre incontournable de l’Italie : la pizza bien sûr ! Là encore, les quelques pizzas que nous avons mangées étaient toutes à tomber.

Ci-dessous, une classique quattro fromaggi, mais attention, pas au « comté/gruyère/reblochon/kiri », aux 4 fromages i-ta-liens : mozzarella, parmesan, gorgonzola, fontina.

Pizza-4-fromages

A la pizzeria « Matteo » (adresse en fin d’article), Monsieur Poire-Chocolat a choisi de goûter à une curiosité locale : la pizza frita. Une calzone, qui, au lieu d’être cuite au four, est plongée dans un bain d’huile. Lorsqu’elle est servie, elle est gonflée comme un ballon :-). C’est très bon, un peu comme un gros beignet salé !

Pizza-frite-1 Pizza-frite-2 Au même restaurant, je me suis contentée de prendre une pizza classique prosciutto e funghi (jambon champignon). La garniture est à la fois dedans et dehors, c’était un délice !

Pizza

Nous avons aussi testé un plat qui nous été « vendu » comme un plat populaire typique, le plat des familles : le ragù. C’est un genre de sauce tomate à la viande, qui a mijoté toute une journée, reposé une autre journée, et qui est servi le troisième jour. Il contient traditionnellement plusieurs viandes (boeuf, porc…).

Nous l’avons dégusté avec des pâtes (là encore des vraies pâtes, bien fermes) et force parmesan ;-), là encore une véritable tuerie ! Ce plat réconfortant est particulièrement bien passé après une journée à crapahuter sous les averses.

Ragu

Je vous parlais des merveilleuses pâtes dégustées avec le ragù, nous avons aussi commandé un soir des plats de pâtes. Il faut savoir qu’un de mes plats préférés au monde, c’est les spaghetti alle vongole. Ce sont des spaghettis aux palourdes ou coques, tomates, ail, persil, vin et une pointe de citron.

Je n’ai pas été déçue du plat de spaghetti alle vongole que j’ai goûté, et M. Poire-Chocolat a adoré ses spaghetti alle cozze (aux moules).

Les pâtes italiennes sont vraiment meilleures qu’en France (sauf peut-être certaines bonnes marques), elles ont un goût et une texture vraiment top, plus ferme que ce qu’on connaît. Je m’en suis ramené quelques paquets pour faire durer le plaisir !

Spaghetti-alle-cozze Spaghetti-alle-vongole Après le salé, le sucré… Et là aussi, ça vaut le détour. On trouve presque à chaque coin de rue de Naples des pasticceria, petites pâtisseries qui proposent des petites merveilles à déguster !

Nous avons goûté au babà, l’équivalent de notre baba au rhum mais imbibé de limoncello ou d’amaretto (mais aussi parfois de rhum).

Avec un caffe ristretto bien serré, c’est un super petit-déjeuner !

Baba Cafe-baba

Mon coup de cœur a été les sfogliatelle : une viennoiserie en forme de cône, merveilleusement feuilletée et archi-croustillante (mais comment font-ils ?), garnie de ricotta parfumée à la vanille ou de crème d’amande et de fruits confits.

Sfogliatelle

Je ne peux publier un voyage culinaire en Italie sans parler de glaces. Lorsque je vais en Italie, c’est bien simple, je suis à la lettre une règle de (sur)vie : un jour, une glace ! ;-).

Dans ce pays, les glaces ont vraiment quelque chose en plus : un peu collantes, crémeuses, pleines de goût, avec des parfums extra-ordinaires… J’adore !

Glace

Vitrine-Glace

Petite photo bonus d’une autre spécialité locale : le limoncello, cette liqueur de citron qu’on ne présente plus issue de la péninsule de Sorrente – de la baie de Naples à la côte amalfitaine – et de Capri. C’est vraiment bon !

Limoncello

Bonnes adresses à Naples :

  • Antica Pizzeria Friggitoria di Matteo (Via dei Tribunali, 94, 80138 Napoli) : pour leurs délicieuses pizza frites et calzones, préparées devant les yeux.
  • Pizzeria de Pasqualino (Piazza Sannazzaro, 79, 80122 Napoli) : pour leurs délicieux plats de pâtes.
  • Ristorante Tandem (Via G. Paladino 51, 80138 Napoli) : pour leur ragù napolitain, juste à tomber. Et aussi pour leur mozzarella di buffala, et leur gentillesse.
  • Fantasia Gelati (Via Cilea, 80, Naples, Italie) : pour leurs excellentes glaces. Cette petite chaîne (3 ou 4 glaciers dans différents quartiers de la ville) a été primée lors de concours, et à notre avis ce n’est pas pour rien ! Il paraît qu’on y trouve les meilleures glaces de la ville, je veux bien le croire !

Pâtes maison aux palourdes et au safran

Un de mes plats préférés au monde, c’est les spaghettis « alle vongole », aux palourdes, vin blanc, ail, persil, et éventuellement tomates cerises. J’ai testé ce week-end une variante, proposée par Madame Gâteau, qui me faisait de l’oeil depuis qu’elle l’avait publiée : des pâtes aux palourdes accompagnées de crème au safran.

Comme j’avais un peu de temps, j’ai fait moi-même les pâtes. Une vrai délice ! Si vous souhaitez vous affranchir de cette étape, prenez des spaghettis du commerce !

Pasta alle vongolePasta alle vongolePour 2-3 personnes

  • 200 g de farine
  • 2 œufs
  • 2 c. à soupe d’huile d’olive
  • 1 pincée de sel
  • 1 c. à café rase de curcuma
  • 20-25 palourdes
  • 300 ml d’eau
  • 30 g. de beurre
  • 3 c. à soupe de maïzena
  • 200 ml de lait
  • 1 pincée de pistils de safran
  • Sel
  • Poivre

– Mettez à tremper les palourdes dans de l’eau froide salée.

Continuez avec la préparation de la « pâte à pâtes ».
– Versez la farine et une pincée de sel dans un saladier.
– Faites une fontaine au centre et cassez-y les œufs.
– Commencez à mélanger à la spatule en bois en ramenant au fur et à mesure la farine au centre.
– Déposez alors la pâte sur un plan de travail fariné et pétrissez jusqu’à obtenir une belle boule de pâte bien lisse.
– Filmez la boule de pâte, et déposez-la au réfrigérateur 30 minutes.

– Rincez bien les palourdes dans plusieurs eaux jusqu’à ce qu’elles soient bien nettoyées, frottez si nécessaire et égouttez-les.
– Amenez l’eau à ébullition dans une casserole. Ajoutez les palourdes et couvrez-les.
– Laissez cuire 3-4 minutes (les palourdes sont cuites lorsqu’elle sont ouvertes).
– Filtrez le jus pour la sauce et réservez-en 200 ml.
– Retirez les palourdes de leurs coques, conservez-en quelques unes entières pour la décoration, et réservez.

– Coupez la boule de « pâte à pâtes » en 4 et formez des « boudins » avec les morceaux.
– A l’aide de votre machine à pâtes, laminez les boudins puis façonnez des tagliatelles.
– Remplissez une casserole d’eau bouillante salée, et faites cuire jusqu’à les pâtes qu’elles  remontent à la surface. Égouttez en conservant 100 ml d’eau de cuisson, réservez au chaud.

Préparez la sauce.
– Mélangez la maïzena dans une petite partie du lait, et incorporez au lait restant.
– Dans une nouvelle casserole, faites fondre le beurre et ajoutez le lait froid qui a été mélangé à la maïzena.
– Chauffez à feu moyen, tout en mélangeant à la spatule. Ajoutez les 200 ml de jus de palourde.
– Laissez épaissir quelques minutes tout en remuant régulièrement. Ajoutez le safran, salez et poivrez au goût.
– Versez 100 ml du jus de cuisson des pâtes à la sauce et mélangez bien.
– Mélangez les pâtes avec la sauce et les palourdes.
– Servez immédiatement avec quelques palourdes en décoration.

Veau à la parmigiana

Cette délicieuse recette est issue d’un de mes livres de cuisine chouchous : Jamie’s America, de Jamie Oliver. Dans cet ouvrage, Jamie partage des recettes authentiques et gourmandes venues des quatre coins des USA.

Le veau à la parmigiana est un classique new-yorkais, apporté par les immigrés italiens. Il s’agit de bonnes escalopes de veau, panées au parmesan, posées sur une bonne couche de sauce tomate et gratinées au four avec de la mozzarella. J’ai servi ce plat avec des légumes rôtis, un vrai délice !

Veau-parmiggianaIngrédients pour 4 personnes :

  • 4 escalopes de veau
  • 2 boîtes de 400 g de tomates concassées
  • 3 gousses d’ail pelées et finement hachées
  • 1 boule de mozzarella
  • 200 g de chapelure
  • 50 g de parmesan
  • 2 oeufs
  • 150 g de farine
  • Sel
  • Poivre
  • Huile d’olive

– Faites chauffer un filet d’huile d’olive, ajoutez l’ail haché et faites cuire quelques minutes.
– Ajoutez les tomates en boîte.
– Portez à ébullition, et laissez mijoter 15-20 minutes.
– Salez, poivrez, goûtez, et rectifiez l’assaisonnement si nécessaire.

Pendant que la sauce tomate cuit, préparez les escalopes.

– Préchauffez le four à 200°C.
– Mélangez la chapelure et le parmesan dans un bol.
– Versez la farine dans un autre bol, salez et poivrez la légèrement.
– Versez les œufs dans le troisième bol et battez-les à la fourchette.
– Plongez les escalopes dans la farine : il fat qu’elles soient bien enrobées. Tapotez l’excès de farine, et réservez les.
– Trempez les successivement dans l’œuf, puis dans la farine.
– Faites chauffez une grande poêle anti-adhésive, et ajoutez un bon filet d’huile d’olive.
– Faites cuire chaque escalope 2-3 minutes de chaque côté (vous devrez peut-être vous y reprendre à plusieurs fois), et réservez-les dans une assiette, sur du papier absorbant.

Passez au montage.

– Versez la sauce tomate au fond d’un plat à four.
– Posez les escalopes sur la sauce tomate, côte à côte.
– Déchirez la mozzarella en morceaux, et éparpillez-les sur le plat.
– Faites dorer 20 minutes, jusqu’à que la mozzarella fasse des bulles.
– Dégustez immédiatement !

Ligurie et Toscane – Novembre 2012

Cet article aurait du être publié il y a bien longtemps : je vais vous parler du week-end prolongé en Italie, plus précisément en Ligurie et en Toscane, que nous avons effectué à la Toussaint 2012.

J’ai plus qu’adoré, ce n’est pas si loin de chez nous et pourtant, ce que c’est dépaysant et ce que les paysages sont sublimes ! Je vous conseille vivement ce voyage, sur une semaine c’est le top, nous en 4 jours on a un peu couru :-).

Le but de ce petit voyage était de découvrir les côtes de la Ligurie (province au sud de Gênes, côté Méditerranée, dans le prolongement de la Côte d’Azur), les fameux Cinque Terre, ces 5 villages à flanc de falaise, et la Toscane, notamment Pise et Florence. Que du bonheur !

Nous sommes partis tôt le matin de Grenoble, 4 h plus tard nous étions sur le port de Gênes pour pique-niquer. Nous avons fait un petit tour de la ville que nous avons trouvé assez jolie.

1 h de route plus tard, nous sommes arrivés au premier endroit que nous voulions visiter : Camogli.

Un gros coup de cœur pour ce petit village de pêcheurs, ses façades jaunes-oranges donnant sur la mer ornées de trompe-l’oeil, ses ruelles, sa tour du XII°s (Castel Dragone)… En plus ce jour là, il fait gris, mais les rayons de soleil perçaient les nuages, et le vent provoquait de grosses vagues qui se brisaient sur les digues, c’était splendide…

Des petites boutiques ont attiré mon regard, leurs étals proposaient des pâtes fraîches maison, de la foccacia et du pesto (hé oui, spécialités de la région !).

Camogli Camogli Camogli Camogli Foccacia, à Camogli Pesto, Camogli Camogli

Camogli

Après Camogli, nous sommes aller nous promener à Santa Margherita Ligure, une jolie petite ville un peu plus au Sud, où nous avons dormi.

Santa Margherita LigureSanta Margherita Ligure

Le lendemain, nous sommes allés visiter les Cinque Terre, clou de notre week-end !

Les Cinque Terre (5 terres) comprennent cinq villages : d’ouest en est, Monterosso al Mare, Vernazza, Corniglia, Manarola et Riomaggiore. Ces villages sont bâtis sur la côte méditerranéenne, dans des criques et sur les falaises. Il sont magnifiques, on peut se promener dans des ruelles escarpées qui offrent des superbes points de vue sur la mer…

A savoir : il n’y a pas de route pour le relier en voiture, il faut se garer au 1er ou au dernier village, laisser la voiture pour la journée, puis les relier à pieds ou en train ( 5 min de train entre chaque).

ll y a des sentiers pédestres entre ces villages. Le sentier de Riomaggiore à Manarola s’appelle la Via Dell’Amore (le Chemin des amoureux), il faut s’acquitter d’un péage pour le parcourir. Il longe la côte, la marche est aisée et la vue magnifique.

Mon coup de coeur : Manarola, peut-être parce que nous l’avons visité au moment du coucher de soleil, et que les lieux étaient baignés d’une lumière quasi-irréelle…

Cinque Terre Cinque Terre Cinque Terre Nous avons testé les spécialités locales : antipasti, pasta alle vongole (mes préférées !), gnocchi aux écrevisses, semifreddo vanille-chocolat pour le dessert… Le tout était à tomber !

Antipasti Pasta alle vongole Gnocchi aux écrevisses Semifreddo Les deux jours suivants, nous avons sillonné la Toscane. Une semaine n’aurait pas été du luxe, j’aurais adoré avoir plus de temps !

Nous avons commencé par Pise, et sa fameuse tour qui est vraiment aussi penchée qu’on dit :-). La ville est bien jolie, le Duomo (Dôme) est à visiter.

Pise

Nous avons fait une halte à San Gimignano, village pittoresque vraiment joli, typique de la région. L’architecture médiévale, les ruelles pavées, la vue sur la campagne toscane et les champs d’oliviers donnent un vrai charme à ce lieu.

San Gimignano Vue de San Gimignano Enfin, nous sommes restés une petite demi-journée à Florence. Nous nous sommes promenés, avons visité la cathédrale, et avons mangé de bonnes glaces :-). J’ai vraiment beaucoup aimé cette ville, son architecture, ses places, ses ponts… Florence FlorenceFlorence Gelato (Florence)

Après cela, nous sommes repartis pour Grenoble avec de beaux souvenirs pleins la tête. A refaire sur plus longtemps, assurément !

J’espère que cet article vous aura donné envie. Et vous avez-vous visité cet endroit, ou aimeriez-vous y vous rendre ?

Risotto aux asperges

En ce moment, c’est la saison des asperges, la première pointe de vert de la saison ! Vertes ou blanches, je les adore, je trouve que c’est des légumes très fins. J’avais envie de varier les façons de les cuisiner et en faisant ma tournée des blogs, j’ai trouvé une recette qui m’inspirait bien sur Un déjeuner de soleil : le risotto aux asperges. 

C’est une recette de risotto classique, avec en plus une crème d’asperge, et des asperges vertes juste poêlées. Un délice !

J’ai un peu arrangé la recette (notamment en enlevant la bresaola pour en faire un plat sans viande).

Risotto Asperges

Risotto à la crème d’asperges et asperges croquantes (pour 4 personnes)

  • 400 g d’asperges vertes (1 botte)
  • 320 g de riz à risotto
  • 1 litre de bouillon de légumes chaud
  • 50 g de Parmigiano Reggiano râpé + quelques copeaux
  • 1 échalote
  • 1 verre de vin blanc sec
  • Huile d’olive
  • Sel
  • Poivre

Commencez par la crème d’asperges.
– Lavez la botte d’asperges, retirez la partie basse plus coriace (sous l’élastique).
– Coupez les pointes et réservez-les.
– Coupez le reste des asperges en rondelles. Faites-les revenir dans une casserole avec 1 cuillère à soupe d’huile d’olive. Dès qu’elles colorent, ajoutez un peu d’eau (juste de quoi couvrir les asperges), et mettez un couvercle.
– Laissez cuire à feu doux pendant dix minutes environ.
– Sortez du feu, et mixez pour obtenir une crème. Salez et poivrez. Réservez.

Occupez-vous à présent des pointes d’asperges.
-Faites-les sauter avec 1 cuillère à soupe d’huile d’olive, jusqu’à ce qu’elles colorent. Réservez.

Continuez avec la confection du risotto.
– Pelez puis émincez l’échalote et faites-la revenir dans une casserole avec 2 cuillères à soupe d’huile d’olive. Dès qu’elle colore, ajoutez le riz et mélangez. Quand il devient translucide, versez le vin blanc et laissez évaporer.
– Versez petit à petit le bouillon chaud, une louche après l’autre dès qu’il n’y a plus de liquide.
– Mélangez régulièrement avec une cuillère en bois. Le riz est cuit quand il est fondant, crémeux, mais encore ferme à cœur (il faudra environ 18-20 minutes selon le type de riz).
– Deux minutes avant la fin de la cuisson, incorporez la crème d’asperges (j’en ai gardé un peu pour la présentation).
– Éteignez et ajoutez le parmesan et 1 cuillère à soupe d’huile d’olive. Mélangez, goûtez, et corrigez l’assaisonnement.
– Servez le risotto immédiatement, avec quelques pointes d’asperges, et quelques copeaux de parmesan dans chaque assiette.

Enjoy !

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