Galaktoboureko

Je ne sais pas vous, mais moi, je commence à avoir assez du froid ambiant et de la pluie… Alors en attendant le retour, des beaux jours, je me motive en préparant nos prochaines vacances  ! Après l’Irlande l’été dernier, sa pluie et ses 15°, cette année nous n’avons qu’une exigence : du soleil, du soleil, et encore du soleil !

Nous n’avons pas encore arrêté la destination, nous pensons très fortement à un pays Méditerranéen ou du Sud de l’Europe.

Côté hébergement, pour que notre petit gars de bientôt 3 ans puisse faire ses siestes (et nous avec), nous prendrons cette année un appartement ou une maison de vacances.

J’ai fait quelques recherches, Interhome propose notamment des locations qui ont l’air très chouettes, variées, adaptées aux différents budgets  et avec un service sérieux pour la remise des clefs et autres demandes.

Parmi le panel de destinations proposées, j’ai passé un bon moment à m’imaginer dans une maison sur la côte Amalfitaine, une
location Portugal, un appartement en Croatie, ou une villa Espagne.

Mais comme il y a encore quelques mois à patienter avant de partir au soleil, je vous propose un petit voyage culinaire en Grèce, où il fait bon déguster cette douceur : le Galaktoboureko. Lorsque je refais à la maison cette spécialité, je ferme les yeux, et me retrouve à l’ombre des arbres, sur une grande place à Ermoupolis…

C’est un gâteau de semoule au lait bien crémeux, entouré de pâte filo croustillante, sur lequel on saupoudre de la cannelle au moment du service.

Galaktoboureko

Ingrédients pour un plat carré de 9 parts :

Pour la crème :

  • 120 g de semoule fine
  • 150 g de sucre
  • 350 ml de lait
  • 15 cl de crème liquide
  • 2 œufs
  • 20 g de beurre
  • 1 gousse de vanille

Pour la pâte :

  • 60 g de beurre fondu
  • 10 feuilles de pâte filo

Pour le sirop :

  • 350 g de sucre
  • 200 g d’eau
  • Le zeste et le jus d’un citron bio ou non traité

Pour le service :

  • Cannelle

– Préparez d’abord le sirop : mettez tous les ingrédients du sirop dans une petite casserole et chauffez à feu moyen jusqu’à ébullition.
– Baissez la température, laissez cuire 5 minutes, puis retirez du feu et réservez à température ambiante.

– Préparez la crème : mettez la semoule, le sucre, le lait, la crème, et la vanille dans une casserole sur feu doux et remuez bien.
– Séparez les blancs des jaunes d’œufs.
– Faites blanchir les jaunes d’œufs aux batteurs.
– Battez les blancs d’œuf en neige ferme et incorporez-les doucement aux jaunes battus.
– Ajoutez-y les œufs au mélange semoule / lait / sucre qui est en train de cuire.
– Ajoutez le beurre, puis mélangez bien jusqu’à ce que la crème épaississe.

– Beurrez le moule.
– Déposez 5 feuilles de pâte filo les unes après les autres en les beurrant soigneusement au pinceau.
– Versez la crème.
– Recouvrez avec le reste de feuilles de pâte filo, toujours en beurrant chaque feuille de chaque côté.
– Arrosez d’un petit verre d’eau.

– Enfournez à 160-180° pendant 1h.
– Dès que le gâteau sort du four, imbibez-le en versant délicatement du sirop refroidi.
– Laissez tiédir, et saupoudrez de cannelle au moment de servir.

Dégustez !

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Caviar d’aubergine

Lors de notre voyage en Grèce, j’avais adoré toutes ces petites choses à tartiner à base de légumes ou légumineuses : tzatziki, hoummous, crème de fêta… et caviar d’aubergine. J’ai un souvenir inoubliable d’un caviar d’aubergine servi dans un petit resto en bord de mer, les aubergines avaient cuit longtemps au barbecue, ce qui donnait au caviar un petit goût fumé du tonnerre.

Je n’ai point de barbecue à charbon à, l’appartement, mais avec un four classique c’est tout à fait faisable !

Cette recette est très simple à faire, et top à servir à l’apéro avec des gressins ou du pain pita.

Caviar_aubergine

Ingrédients pour 4 personnes (1 bol) :

  • 2 aubergines moyennes
  • 2 gousses d’ail
  • Huile d’olive
  • Sel
  • Poivre
  • Cumin

– Préchauffez votre four à 200°C.
– Ôtez les queues des aubergines, et coupez-les en 2 dans le sens de la longueur.
– Déposez-les face ouverte dessus sur une plaque de cuisson recouverte de papier sulfurisé, puis quadrillez-les profondément à l’aide d’un couteau de cuisine.
– Dégermez les gousses d’ail et coupez-les en fines lamelles. Insérez ces dernières dans les quadrillages des aubergines.
– Arrosez les aubergines d’un filet d’huile d’olive que vous répartirez au pinceau. Salez, poivrez.
– Enfournez pour 40 minutes.
– Retirez les aubergines cuites précautionneusement, puis retirez la chair avec une cuiller.
– Transvasez la chair extraite dan un bol, puis mixez-la pour obtenir une purée fine.
– Ajoutez une cuillère à soupe d’huile d’olive, un petit peu de cumin et mélangez bien.
– Goûtez, rectifiez l’assaisonnement si besoin.

Servez bien frais !

Tzatziki

Avec le soleil qui revient doucement, j’ai des envies de cuisine méditerranéenne. Comme par exemple de Tzatziki, cette délicieuse sauce froide aux concombres, au yaourt et à la menthe qu’on mange en Grèce avec des pains pita…

Je vous propose donc ici ma recette de tzatzki, dont le goût m’a ramenée dans le Cyclades… On sentait presque le soleil :-).

Tzatziki

Ingrédients pour un bol de tzatziki :

  • La moitié d’un gros concombre
  • 1/2 c. à café rase de sel fin
  • 1 yaourt à la grecque
  • 1 gousse d’ail
  • 1 c. à soupe d’huile d’olive
  • 1/2 c. à café de vinaigre
  • 5 brins de coriandre ciselés
  • 2 c. à soupe de menthe séchée, ou de menthe fraîche ciselée
  • Poivre noir de Belém

– Pelez le demi concombre, retirez l’extrémité puis râpez-le à l’air d’un robot ou d’une râpe à gros trous.
– Mettez le concombre râpé obtenu dans une passoire au dessus d’un bol, ajoutez le sel et mélangez.
– Couvrez et laissez dégorger pendant une bonne heure.
– Pressez la pulpe avec vos mains, essuyez-la avec un morceau de papier absorbant, puis mettez-la dans un bol.
– Émincez très finement la gousse d’ail. Transvasez dans le bol.
– Ajoutez le yaourt et le reste des ingrédients.
– Poivrez, mélangez, goûtez et rectifiez l’assaisonnement selon vos souhaits.
– Couvrez et mettez au frais jusqu’au moment de servir.

Produits offerts

Salade Grecque

Bonjour bonjour !

J’ai bientôt ma cuisine (elle est actuellement en train d’être posée), mais la connexion internet n’est toujours pas là, ce qui explique la baisse de cadence des articles sur le blog :-(. Les joies de l’emménagement ! Je vous promets de revenir bientôt en force !

En attendant, je vous propose donc encore une recette sans cuisson, simple et délicieuse, que je réalise régulièrement et que j’ai eu l’occasion de déguster à de nombreuses reprises lors de mes vacances de l’été dernier : la salade Grecque !

Fraîche, équilibrée et pleine de saveurs, cette salade est top. Rien qu’à la préparer, on se retrouve sur une terrasse bleue et blanche à l’ombre des bougainvilliers.

Salade Grecque

Ingrédients pour 4 personnes

  • 3 belles tomates bien mûres
  • 1 concombre
  • 300 g de feta
  • 1/2  poivron vert
  • 1 oignon blanc ou rouge
  • Olives noires (facultatif)
  • 4-5 cuillères à soupe d’huile d’olive
  • un peu d’origan (j’utilise pour ma part les aromates pizza et légumes Epices du Monde, un mélange de marjolaine et d’origan)
  • Poivre du moulin

– Pelez le concombre, et détaillez-le en morceaux moyens. Personnellement, je le coupe en tronçons de 2, 3 cm que je recoupe en 4. Tout le secret de cette salade est là : les légumes doivent être en relativement gros morceaux !
– Coupez les tomates en quartiers moyens.
– Émincez l’oignon en très fines rondelles.
– Coupez le demi poivron vert, préalablement épépiné, en fines tranches.
– Répartissez le tout dans dans un saladier.
– Coupez la feta en 4, puis coupez chaque morceau dans le sens de la longueur pour des tranches plus fines. Déposez le tout sur les légumes.
– Arrosez d’un petit filet d’huile d’olive, assaisonnez avec l’origan ou les aromates, et poivrez légèrement (ne salez pas).
– Parsemez de quelques olives.
– Servez frais, après un petit verre d’ouzo 😉 !

Mini muffins feta tomates séchées

Il me reste encore quelques pétales de tomates séchées achetées en Grèce. J’en ai bien profité et ai testé plein d’applications : dans les pâtes, dans les tomates farcies, dans la quiche, dans l’omelette, dans une salade composée, avec des légumes, en sauce… Et cette fois c’était dans des mini muffins pour un apéro dinatoire. J’ai utilisé aussi des cubes de feta Syrtos, offerts par mon partenaire Bel, pour retrouver des saveurs de mes vacances !

Ces p’tits muffins étaient moelleux et savoureux, un vrai délice !

Mini muffins feta tomate séchée

Syrtos tomates séchees

Ingrédients pour 12 mini-muffins :

  • 100 g de farine
  • 1 c à c de levure chimique
  • 50 ml de lait
  • 50 ml d’huile d’olive (de l’huile du pot de fêta pour moi)
  • 2 œufs
  • 50 g de feta
  • 40 g de tomates séchées
  • 5 feuilles de basilic
  • 2 c à s de graines de pavot (optionnel)

– Préchauffer le four à 180° C.
– Mélanger la farine, la levure, le lait, l’huile et les œufs.
– Ajouter les dés de fromage et les tomates séchées coupées en petits morceaux et mélanger.
– Ajouter le basilic lavé et émincé, et les graines de pavot. Mélangez encore.
– Remplir les empreintes aux 2/3 et enfourner une vingtaine de minutes.
– Dégustez tiède ou froid !

Voyage culinaire en Grèce

A la suite de mon article d’hier décrivant notre fabuleux périple dans les îles Grecques, voici un article gourmand présentant les spécialités que nous avons goûtées tout au long du voyage :-D. Pour des raisons scientifiques avant tout, et pour vous en rendre compte bien sur ;-), j’ai expérimenté un maximum de plats.

Première conclusion tout d’abord, nous avons adoré la cuisine grecque, plutôt légère et pleine de saveurs, je pense m’en inspirer par la suite et refaire nombre des plats que j’ai pu goûter ! Elle me paraît avoir des points communs avec la cuisine turque, ou plus généralement des Balkans.

Commençons par les deux stars de notre voyage : la Salade Grecque et le Pita Gyros.

Salade Grecque

Salade Grecque

Salade GrecqueSalade Grecque

J’avais eu l’occasion de goûter cette salade en France, mais elle n’est bien sûr jamais aussi bonne que dans son pays d’origine ! J’en ai pris assez souvent, ce genre de plat passe très très bien lors de journées chaudes et ensoleillées, au cours desquelles, sauf effort physique particulier, je n’ai jamais bien faim …

C’est très simple à réaliser, j’en ai déjà refait depuis mon retour. Selon les endroits, la composition peut varier mais les ingrédients principaux sont des belles tomates coupées de quartiers, des oignons blancs ou rouges émincés, des tronçons de concombres épluchés, quelques olives noires et une belle tranche de féta. Le tout assaisonné d’un filet d’huile d’olive et d’origan . On y trouvait parfois des tranches de poivron vert, ou des câpres. Un vrai délice ! Coût : 4 à 7 € pour une belle assiette.

Pita GyrosPita Gyros au poulet

Pita Gyros

Pita Gyros au boeuf

Un autre plat que nous avons souvent commandé, c’est la Pita Gyros, une plat intéressant tant par rapport à son goût qu’à son prix (entre 2 € et 2,5 € !). C’est une sorte de kebab, avec de la pita (pain plat) en guise de pain. La classique sauce blanche est remplacée par du tzatziki (sauce au yaourt, menthe et concombre), il y a le combo gagnant salade/tomate/oignon, et de la viande grillée, ce qui en fait un plat complet plutôt équilibré. On peut choisir des Pitas Gyros au poulet, au boeuf, au porc, au mouton (toujours sous forme de copeaux, comme le Kebab classique), ou parfois avec le contenu d’une « souvlaki » (brochette), on a dans ce cas des plus gros morceaux de viande.

Mon amoureux prenait souvent de la Pita, et moi une salade grecque, et on partageait, ce qui nous convenait bien !

Il y a une autre salade que j’ai goûté quelquefois pour changer de la salade grecque, c’est cette délicieuse salade de tomates. Bien fraîche et juteuse, elle passait vraiment bien et est très facile à réaliser ! Il s’agit de tomates râpées (oui oui, râpées !), avec de la feta émiettée, un filet d’huile d’olive, sur un lit de pain aux céréales grillé ! On ne voit pas le pain sur la photo, mais l’association croquant du pain grillé/ juteux des tomates râpées est super, je pense par contre qu’il faut préparer cette salade au dernier moment pour ne pas détremper le pain !

Salade tomate feta et pain grillé

Visitant des îles, nous étions également à l’endroit idéal pour déguster des poissons et fruits de mer de super qualité. Sur ce point, nous nous sommes absolument régalés, entre la pieuvre, le calamar, les sardines, l’espadon…

Fruits de mer

Seafood grill pour 2

Nous nous sommes fait plaisir un jour, en nous commandant cet assortiment de poissons et fruits de mer au grill pour deux personnes. Cela dans un petit restaurant tout au bord de l’eau (je pouvais jeter du pain par la balustrade pour nourrir les petits poissons !). En accompagnement, il y avait des légumes délicieux, cuisinés au beurre et au citron.

Octopus

Octopus (pieuvre)

Calamars fritsCalamars frits

J’ai adoré la pieuvre grillée, mille fois meilleure que les morceaux bouillis servis froids que j’ai pu goûter auparavant, et ces calamars frits ont définitivement occulté les souvenirs d’anneaux vaguement caoutchouteux avec plus de pâte que de garniture qu’évoquaient pour moi le « calamar frit« . Là encore, une vraie tuerie !

Les fruits de mer se dégustent également en « souvlakis », un vrai délice !

SouvlakisSouvlakis de homard, poisson et calamar

De la même manière, lorsque nous mangions dans des tavernes de poissons, nous prenions un poisson ou fruit de mer et une salade et nous partagions en deux, les portions étant copieuses ça allait parfaitement ! Les prix sont assez variables, mais pour 8 € à 15 € on peut trouver une belle assiette. Les poissons type espadon, ou le homard sont par contre assez chers, sur le menu des restaurants, c’est le prix au kilo qui est affiché et ça monte vite !

Une autre chose que j’ai beaucoup aimé, c’est les p’tites choses à tremper. Hoummous, tzatziki, ou encore purée d’aubergines, servies avec des morceaux de pita chauds, mhhh ! 🙂

HoummosHoummous

Purée d'auberginePurée d’aubergine

Cette purée d’aubergine (Eggplant salad) était vraiment très bonne. Les aubergines avaient été cuites au grill, ce qui donne à la chair un bon goût fumé, puis assaisonnées avec de l’ail, de l’oignon rouge,  de l’huile d’olive et une pointe de vinaigre.

TzatzikiTzatziki

Le fameux tzatziki, utilisé tel quel pour tremper, ou en tant que sauce, par exemple pour les pitas. Selon les restaurants, il peut être plus ou moins fluide. C’est un savoureux et très frais mélange de concombres émincés et de yaourt, assaisonné avec de l’oignon, de l’ail, un peu d’huile d’olive, et parfois de la menthe.

Salade de feta

J’ai eu une surprise lorsque j’ai gouté cette « salade de feta » : elle est plutôt épicée ! C’est bon, mais je ne m’y attendais pas du tout, et ça chauffe un peu 🙂 Il s’agit de feta écrasée, liée avec du yaourt et assaisonnée avec du piment.

Toutes ces plats à tremper sont généralement servis comme entrée, et ne coûtent pas très cher, j’ai pu me faire plaisir : 3,5 € à 5 € l’assiette. Souvent, je passais au dessert directement après car la portion est assez correcte. Là encore, ces plats servis frais passaient très très bien !

Une autre fois, après une bonne rando d’une douzaine de kilomètres, nous avons eu envie de plats plus consistants : nous avons commandé une assiette de moussaka et une autre de pastitsio, deux spécialités grecques.

MoussakaMoussaka

Là-aussi, rien à voir avec la moussaka surgelée que j’avais déjà mangée ! C’était simplement délicieux. C’est un gratin monté en plusieurs « couches » à base de tomates, de boeuf haché, d’aubergines cuites, et au-dessus, une bonne couche de béchamel. Je pense essayer d’en refaire bientôt, je mettrai la recette lorsque j’arriverai à un résultat satisfaisant ! A noter qu’une des spécialités de Santorin est l’aubergine blanche, douce et savoureuse.

Pastitsio

Pastitsio

Ce plat est très bon aussi, quoi qu’un peu bourratif ! C’est une sorte de gratin de pâtes à la viande hachée et à la béchamel, avec un peu de fromage (genre de gouda) râpé dessus.

Passons maintenant au sucré !

Au vu du climat, nous avons mangé beaucoup de fruits. Je ne pouvais pas dans cet article passer à côté des figues ! C’est simple : dans toutes les îles visitées, un arbre sur deux ou presque était un figuier, ces arbres poussent très bien là bas et, à la fin août, sont chargés de figues souvent énormes, mures à point, avec un goût de miel incomparable !

Tous les jours ou presque, nous trouvions des figuiers au bord de la route et nous nous gavions de figues vertes à chair blanche, vertes à chair rouge, violettes à chair rouge…

Figues

Figues

Figues de BarbarieFigues de Barbarie

J’ai découvert les figues de Barbarie, qui poussent sur ces gros cactus que l’on voit partout. L’adage « la gourmandise est un vilain défaut » colle très bien à ces fruits : je connaissais de nom seulement, et  poussée par la curiosité j’ai voulu en goûter et en ai attrapé une… à la main ! Grossière erreur ! Les fruits sont couverts de grosses épines que j’ai cru éviter, mais aussi de toutes petites épines… qui me sont restées dans les doigts pendant deux jours !! J’ai appris plus tard qu’il ne faut surtout pas les toucher directement. Mais ça valait le coup quand même, la chair orangée est sucrée et savoureuse ;-).

Une autre dessert tout simple que j’adore, et que j’ai retrouvé au petit déjeuner de certains hôtels, c’est le yaourt à la grecque, nappé de miel. Je pense que je pourrais en manger tous les jours !! Mais attention, ce n’est pas celui vendu en hypermarché, genre en pots ronds et plats avec le nom écrit en caractères pseudo-hélleniques d’une marque que vous reconnaîtrez. Rien à voir ! Le vrai yaourt à la grecque est assez épais, pas très humide, un peu collant et a un petit goût acide. Il est servi nappé de miel, et parfois avec des noisettes pilées.  Un vrai délice !

Yaourt à la grecque

Yaourt à la grecque

La qualité est plutôt variable, j’ai parfois été déçue dans des restaurants où j’ai payé 3,5 € à 4 € l’assiette, où il ressemblait plus à ce que j’ai cité plus haut, alors que dans un hôtel, où le petit déjeuner était à volonté, je pouvais me servir dans un gros saladier de yaourt juste parfait :-).

Sinon, il y a pas mal de pâtisseries orientales, de type baklava et khadaïf (Kataifi en grec), au bon goût de miel. Nous en avons pris une fois pour le petit déjeuner, nous nous sommes régalés !! Pour finir sur une notre (très) gourmande, nous avons découvert, sur l’île de Tinos, une spécialité locale : le Galaktoboureko. Voyez donc !

GalaktobourekoGalaktoboureko

Je suis tombée en amour de ce gâteau feuilleté au lait, au léger goût de cannelle et de fleur d’oranger ! Je me suis jurée de retrouver la recette et de la refaire, car j’en rêve encore :-). J’ai essayé d’identifier la composition : de la pâte filo dessous et dessus, au coeur un mélange de lait sucré, peut-être de la semoule fine et un peu de fleur d’oranger. La cuisinière a saupoudré le gâteau d’une pointe de cannelle.  D’ailleurs si quelqu’un connait la recette je suis preneuse !

Je vous laisse sur cette photo, espérant vous avoir mis l’eau à la bouche !

Îles Grecques – Août 2011

Me revoilà, je rentre tout juste de superbes vacances passées dans les îles Grecques. J’ai été vraiment émerveillée, et ne saurais que trop vous recommander cette destination, qui offre de nombreux avantages : soleil omniprésent avec juste ce qu’il faut de vent pour ne pas souffrir de la chaleur, mer chaude et turquoise bordée de plages au sable noir ou doré, richesses du passé, petits villages pittoresques blancs et bleus, le tout baigné par une lumière splendide…

Si ça peut donner des idées à certains, ou achever d’en convaincre d’autres, je vais vous parler de notre parcours ! 🙂

Tout d’abord et pour commencer, je tiens à préciser que, comme dit plus tôt, non, nous n’avons pas du tout souffert de la chaleur ! Nous avions beaucoup entendu que nous allions nous évaporer en août, eh bien il a fait chaud juste comme il faut, tous les jours, et cela avec un petit vent bien agréable qui apportait de l’air.

Nous sommes partis 15 jours, et avons découvert 5 îles, avec en bonus une escale d’une petite journée à Rhodes.

Carte des îles grecques

Nous avons atterri à Athènes, pris le bateau au port du Pirée puis visité Kos, Santorin (avec l’escale à Rhodes entre les deux), Syros, Mykonos, et Tinos.

Il y a beaucoup d’îles et il a fallu se décider : notre choix s’est porté sur Kos, car nous connaissons un natif de cette île qui nous en a dit que du bien, sur Rhodes un peu au hasard de la traversée, sur Santorin parce que c’est surement l’archétype des îles grecques, sur Mykonos par curiosité, et sur Syros et Tinos pour découvrir des îles moins prisées par les touristes et faire un peu de randonnée.

  • Kos (ou Cos)

Après 12 h de bateau, nous avons débarqué à Kos sous un grand soleil, et avons commencé notre périple par la découverte de la capitale du même nom, jolie ville entourée de remparts. Puis nous avons pris le bus pour découvrir d’autres coins de l’île, notamment le Sud et la plage paradisiaque de Kéfalos. Nous y sommes restés 2 jours, au lieu des 3 initialement prévus, et il nous aurait bien fallu ce temps pour découvrir plus largement cette île !

KosKos – Excavations du port

KosKos – Eglise de Zia

Kos - Arbre d'HippocrateArbre d’Hippocrate

Nous avons découvert des sites archéologiques, de très jolies plages, un coin avec de l’eau chaude sulfureuse où l’on peut se baigner, de chouettes villages pittoresques… Le centre ville et les remparts sont tout en vieilles pierres, c’est magnifique, et la curiosité locale est l’arbre d’Hippocrate. Ce platane est le plus vieil arbre d’Europe, et Hippocrate, le père de la médecine, aimait se reposer sous ses branches. Le tronc est immense !

Kos est située à 4 km des côtes turques et de la ville de Bodrum, on peut facilement y accéder en bateau, pour se faire une journée de promenade dans les souks. Malheureusement, l’horaire de notre ferry a été avancé, ce qui nous a privé de cette escapade, et c’est bien la petite déception du voyage !

  • Rhodes

Le temps « perdu » à Kos à cause du décalage du bateau a été finalement passé à Rhodes, et ce fut une belle suprise ! Entre deux ferries, nous avons donc arpenté la capitale (nommée Rhodes également), avec ses fortifications et sa vieille ville. L’hyper centre est très touristique, il déborde de magasins de souvenirs, de tavernes et de bijouteries, mais est plaisant à visiter de par son architecture unique. On y découvre des églises et une très belle mosquée, un palais… En s’éloignant un peu, on peut se perdre dans de toutes petites rues blanches, embaumant le jasmin et décorées par des bougainvilliers magnifiques, au détour desquelles on croise des chats par dizaines… Nous avons adoré !

RhodesRhodes

  • Santorin

Sans conteste le clou de notre voyage ! Santorin, île volcanique est assez particulière : elle est en forme de caldeira, une sorte de demi cercle, avec au large une île faite de lave, Nea Kameni. Elle est très typique, avec ses villages bleus et blancs perchés sur les falaises. On y monte avec des ânes, un téléphérique pour Fira, ou… à pieds ! Les levers et couchers de soleil y sont magnifiques, je n’en avait jamais vus d’aussi beaux… Les paysages pourraient tous figurer des cartes postales.

Nous y sommes restés 4 jours.

Nous avons visité la capitale, Fira, que l’on voit en arrivant en bateau, on dirait que la falaise est recouverte de neige… On a une vue magnifique sur la mer, on peut se promener dans de jolies ruelles bleues et blanches et arpenter le centre avec les tavernes, magasins, et boutiques d’art. Une descente de 700 marches permet d’accéder au vieux port, départ d’excursions en bateau. Nous avons pris une excursion d’une journée depuis ce point et ne l’avons pas regretté ! A la clé : marche sur l’île volcanique de Nea Kameni, baignade dans des eaux sulfureuses, et découverte de l’île de Thirassia (magnifique !). Pour remonter, nous avons pris le téléphérique :-).

Nous y avons également fait la plus belle randonnée de notre vie, qui relie Fira à Oia, l’autre village typique de l’île. En partant à 6h du matin, nous avons longé la mer sur la falaise pendant 3h30, avec en prime un lever de soleil éblouissant sur la mer et les petites maisons blanches… Un de mes plus beaux souvenirs.

Oia est splendide, avec ses coupoles bleues azur, sur fond de mer bleue aussi, et ses petites maisons colorées… Le + : après une descente raide de quelques centaines de marches, on arrive à un petit port situé en contrebas, Amoudi, avec des tavernes de poissons excellentes où l’on mange des calamars frits les pieds dans l’eau ou presque, et à 5 minutes à pieds, un spot de snorkelling plus que génial…

Enfin, nous avons découvert les plages de Périssa et Kamari, à l’Est de l’île, qui valent le coup d’œil et la trempette !

Santorin - FiraVue sur la caldeira, Fira

SantorinIle de Thirassia

Santorin - OiaOia

Santorin - OiaCoucher de soleil à Oia

Santorin - AmmoudiPort d’Amoudi, Santorin

SantorinPetite église quelque part entre Fira et Oia

Santorin - Perissa beachPlage de Périssa, Santorin

Après ces quatre jours paradisiaques, nous avons embarqué en direction de l’île de Syros, sur laquelle nous sommes restés 1 jour et demi. Le temps de visiter la capitale, Ermoupolis, qui est aussi la capitale des Cyclades. C’est une ville magnifique, toute en vieilles pierres également, qui borde la mer. Sa particularité est qu’elle constitue un escalier géant : construite à flanc de colline, c’est un dédale de ruelles en pente, très fleuries, et pleines de chats ! Nous avons eu un coup de cœur pour cette ville pleine de charme, beaucoup moins touristique que les autres ! Ici, les menus et les prix sont affichés en grec, et beaucoup moins de gens parlent anglais. Il y a une plate-forme dédiée à la baignade, à 5 minutes à pieds du centre-ville, bordée de cabanes de pêcheurs toutes bleues et où ces derniers pêchent tranquillement des petits poissons avant de les jeter aux chats… L’eau y est très claire, et pleine de poissons, nous avons adoré !

SyrosErmoupolis, Syros

Ermoupolis, SyrosErmoupolis, Syros

Ermoupolis, SyrosErmoupolis, Syros

Ermoupolis, SyrosChats à Ermoupolis, Syros

Nous nous sommes ensuite rendus, le temps d’une journée, sur l’île de Mykonos. Cette île est une des plus connues des Cyclades avec Santorin, et traîne une réputation sulfureuse. La nuit, nombre de boîtes de nuits sont ouvertes, souvent « gay-friendly », c’est le coin des fêtards grecs et européens ! Elle est également réputée pour être chère, tant au niveau des hôtels que des bars / restaurants. Pour ces raisons, nous hésitions à nous y rendre, étant plutôt du genre à se lever avec le soleil pour une randonnée que de se coucher à cette heure là ! Eh bien nous n’avons vraiment pas regretté !

En journée, la capitale, Chora, est magnifique ! C’est aussi une petite ville toute blanche et bleue, avec de jolies ruelles fleuries aux odeurs de jasmin, il est très agréable de s’écarter de l’hyper-centre et de traverser les habitations ! On y trouve des toutes petites bijouteries et magasins d’art, des églises… Il y reste également des moulins (l’île moulait le blé de toute la Grèce il y a quelques siècles), et un quartier très chouette, la « Petite Venise », où les maisons sont construites dans la mer.

Un peu plus loin, il y a de belles plages que l’on peut relier à pieds ou en bus. Un escale sur cette île est donc vivement recommandée, et si l’on peut prendre un hébergement sur les îles voisines, c’est mieux pour le porte-monnaie :-).

MykonosChora, Mikonos

MykonosMoulins, Mykonos

C’est la tête pleine de beaux souvenirs que nous avons entamé, le soir, une petite traversée (1/2h) jusqu’à l’île de Tinos, située juste en face. Nous y sommes restés 3 jours.

Cette île est définitivement la plus sauvage de toutes celles que nous avons visitées, et surtout la plus venteuse ! Elle est très exposée au « meltem », le mistral local, ce qui rafraîchit assez la température (et pourtant nous n’avions pas chaud pour autant, je n’ose pas imaginer la température sans le vent). Ce vent fait le charme de l’île, mais c’est assez spécial, car il est assez violent, et constant ! La nuit, les gouttières sifflent, on se croirait en pleine tempête, et le jour, il faut sans cesse tenir son chapeau de peur qu’il soit emporté.

L’autre particularité de cette île est qu’il s’agit du « Lourdes » Grec, cette île-sanctuaire attire un grand nombre de pèlerins pour le 15 août (à éviter donc à cette période si cela ne vous intéresse pas), et les principaux magasins vendent des bougies, des icônes, des croix et autres accessoires religieux. Il y a une grande église, la Panagia, en hauteur par rapport au port ; un chemin en moquette est installé le long de la rue sur 500 m pour les fidèles qui souhaiteraient y monter à genoux.

Les paysages sont aussi particuliers, très sauvages, façonnés en escalier par des siècles de paysannerie. Il y a aussi beaucoup de pigeonniers, l’île est connue pour cela. Nous avons visité également un beau village pittoresque, Pyrgos, qui, pour être original, est bleu et blanc, avec de belles églises avec coupoles azur, du jasmin, des bougainvilliers, des lauriers roses, des ânes et des chats :-). Mais on ne s’en lasse pas !

Cette île est donc pas mal pour s’isoler un peu, faire de la randonnée, découvrir des vestiges archéologiques, et se baigner. Mais gare au vent tout de même, mais on prend vite l’habitude de caler note serviette de plage avec une dizaine de pierres :-D.

Tinos

TinosPigeonnier, Tinos

C’est de cette dernière île que nous sommes rentrés au Pirée, bronzés de la tête au pieds et le cœur joyeux d’avoir vécu des si belles expériences ; autant dire que ce fut des vacances inoubliables !

Je termine ce billet sur un petit point pratique, si ça peut vous aider au niveau de l’organisation. Pour nous, le séjour s’est déroulé sans la moindre anicroche, nous n’avons pas eu l’ombre d’un soucis, sauf peut-être un bateau qui a été décalé, mais pas de beaucoup et nous avions été prévenus.

  • Pratique :

– Avion : vol A/R Paris  – Athènes avec Air France, durée 3 h, payé 240 €  6 mois avant via le site Govoyages.

– Bateau : nous avons pris plusieurs compagnies de ferries pour relier les îles, qui se valent toutes plus ou moins : Blue Star Ferries, Nel Lines, Anek, Aegean Speedlines. Il est possible de réserver en ligne, d’imprimer les réservations reçues par mail puis les échanger contre des billets dans les nombreuses agences situées sur les ports, on ne peut pas les manquer. On peut acquérir directement les billets dans ces mêmes agences, mais nous avions vu qu’il était conseillé de réserver en août, c’est donc ce que nous avons fait. Après avoir vécu ces trajets, nous pensons qu’il est uniquement nécessaire de réserver si on veut embarquer une voiture, ou dormir en couchette, il est facile de prendre une place un peu avant pour aller le le pont. C’est rassurant de réserver, mais on est du coup un peu moins libre !

Nous avons également utilisé le site Greek Travel Pages, qui regroupe les horaires de toutes les compagnies ou presque ; une bonne vue d’ensemble pour organiser le sejour.

Les prix sont assez comparables au train en France je dirais, et restent fixes (pas d’intérêt financier à réserver à l’avance). Ils varient du simple au double si l’on prend une couchette, et sur les petits trajets les hydroglisseurs sont plus chers que les ferries. A titre d’exemple, nous avons payé 5,50 euros pour un trajet d’1/2 h en ferry, 11 € pour un trajet similaire en hydroglisseur, 22 € à 40 € pour des trajets de 4 à 6 heures, 88 € chacun pour le trajet Le Pirée-Kos (12 h), avec couchette , contre 50 € si nous avions choisi de dormir par terre. D’ailleurs, c’est assez faisable, nous l’avons fait lors du trajet Rhodes-Santorin (durée 15 h dont une nuit) pour payer moins cher cette fois-ci , nous avions mis un plaid dans un coin et nous étions aménagé un petit coin.

Ces bateaux sont plutôt ponctuels, il faut bien arriver 1/2 heure à l’avance.

– Bus : les îles sont plutôt bien desservies, nous pensions avoir peut-être besoin de louer un quad ou un scooter, mais le bus nous a permis de faire tout ce qu’on voulait. Là aussi, ils sont très ponctuels, il est préférable d’avoir un peu d’avance ! Coût : 1,60 € le ticket en ce mois d’août 2011, et parfois un peu plus pour des trajets longs (15 – 30 km).

– Hôtels : nous avions réservé des hôtels environ 5 mois à l’avance, via le site Booking. Nous avons trouvé des hôtels pas trop mal, climatisés, avec une chambre double ou duo, une (toute) petite salle de bain privée, et le plus souvent avec petit déjeuner pour des prix variant entre 40 et 55 € la nuit pour 2. A Santorin, le port est éloigné du centre ville, il est conseillé de choisir un hôtel qui se prévaut d’offrir les trajets en minibus, ils le font presque tous et ça évite de payer la navette.

– Sécurité : R.A.S

A noter : les Grecs n’aiment pas beaucoup la carte bancaire, que ce soit dans les tavernes, les boutiques ou les hôtels. Ils ne sont pas très équipés, râlent ou prétendent que le terminal est en panne, ou qu’ils l’ont prêté au frère/cousin/grand-père :-D. Nous conseillons de retirer des espèces en prévision.

Je crois avoir fait le tour, n’hésitez pas à me contacter pour toute question, et encore une fois, les îles Grecques, c’est que du bonheur !

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