Matouille (Tome des Bauges chaude)

Comme vous le savez, je suis d’origine (Haute) Savoyarde ;-) , et par chez moi, l’hiver, on aime les plats dégoulinants de fromage ! Et de calories, mais c’est une autre histoire, et il faut bien ça pour combattre le froid ambiant.

Vous connaissez déjà tous la sacro-sainte trilogie « tartiflette – raclette – fondue« , peut-être aussi la croziflette, mais la matouille ?

Cette recette qui nous vient des Bauges est vraiment excellente. En commun avec certaines autres recettes citées plus haut, du fromage fondu, des pommes de terre, de la charcuterie : que du bonheur ! Et la tome apporte un petit goût différent vraiment intéressant.

Le seul truc, c’est qu’il faut avoir un plat de la bonne taille, qui soit rond à bords hauts pour bien épouser la forme de la tome. Un petit moule à manqué peut faire l’affaire, sinon on trouve des plats à matouille dans les magasins de souvenirs en Haute-Savoie, ou en Savoie.

MatouilleIngrédients pour 4 à 5 personnes

  • 1 Tome des Bauges
  • 2-3 gousses d’ail
  • 1 verre de vin blanc de Savoie
  • 5 grosses pommes de terre à chair ferme
  • Charcuterie (jambon cru, jambon blanc, rosette…)
  • Salade verte

- Préchauffez le four à 200 degrés.
- Grattez toute la croûte de la Tome.
- Disposez la Tome des Bauges dans un plat ayant environ la taille du fromage.
- Pelez les gousses d’ail et coupez les en 2 dans le sens de la hauteur.
- Faites 4 à 6 trous dans lesquels vous disposerez les morceaux de gousses d’ail.
- Arrosez avec le vin blanc.
- Enfournez environ une demi-heure, jusqu’à ce que la pâte de la Tome des Bauges soit coulante.
- Pendant ce temps, faire cuire les pommes de terre à l’eau.
- Posez le plat sur la table, et servir des morceaux de fromage fondu directement sur les pommes de terre.
- Accompagnez avec la charcuterie et la salade verte.

 

Brownie aux noix

Puisqu’on me l’a demandée, je reprends le clavier pour partager ma recette de brownie au chocolat et aux noix. Après plusieurs essais, j’ai réussi à trouver la recette et la cuisson idéales, pour obtenir une croûte croustillante, un cœur fondant-collant, et du croustillant, bref ze perfect brownie :-) .

Brownie aux noix

Temps de préparation : 20 minutes
Temps de cuisson : 22 minutes

Ingrédients (pour 8 personnes – un moule carré de 25*25) :

  • 200 g de chocolat noir à pâtisser
  • 125 g de beurre doux
  • 150 g de sucre en poudre
  • 3 œufs
  • 1 pincée de fleur de sel
  • 3 cuillères à soupe de farine
  • 1 cuillère à soupe de sucre glace
  • une grosse poignée de cerneaux de noix

- Préchauffez le four à 180° C (th 6).
- Mettez le chocolat et le beurre en petits morceaux dans un saladier. Faites fondre le tout au bain-marie, ou au micro-ondes (puissance max, par sessions de 30 sec, en remuant bien).
- Ajoutez ensuite le sucre et mélangez. Allumer le four à 180°C
- Incorporez les œufs 1 à 1 en mélangeant bien.
- Ajoutez les 3 cuillères à soupe de farine et mélangez bien.
- Mélangez les cerneaux de noix à la pâte.
- Beurrez le moule, et versez la pâte.
- Enfournez pour 22 mn.
- Une fois cuit, sortez le gâteau du four et laissez-le refroidir à température ambiante.
- Coupez en 9 ou 16 carrés et saupoudrez de sucre glace.

Dégustez !

 

Tarte Fantastik chocolat, pécan, érable

Je vous propose aujourd’hui, avec un peu beaucoup de retard, la recette du gâteau que j’ai réalisé pour mon anniversaire fin septembre : une tarte inspirée des « Fantastik » de Michalak, au chocolat, chantilly à l’érable, noix de pécan caramélisées.

A cette époque nous étions encore bien proches de nos vacances au Canada et la nostalgie se faisait sentir, et de plus ces parfums me tentaient beaucoup !

Ce gâteau demande un peu d’anticipation, j’ai tout préparé la veille et monté au dernier moment. Rien de compliqué, il faut juste un peu de matériel (poches et douilles).

Fantastik chocolat érable

Vous connaissez les Fantastik ? C’est un concept de tartes assez destructurées, des créations uniques proposées à l’atelier parisien de Michalak (un seul Fantastik en vitrine, qui change toutes les semaines je crois), à base de fruits et/ou de chocolat et toujours de produits de saison. Les Fantastik sont tous aussi beaux les uns que les autres, et ont l’air terriblement gourmands ! Je suis archi-fan.

Exemples de Fantastik de Michalak :

Fantastik Michalak Capture d’écran 2015-11-12 à 21.02.23

Voici la recette de mon gâteau, inspirée d’une création de Valérie du blog « I Love Cakes ».

Ingrédients pour une « tarte » de 24 cm de diamètre :

Le crémeux chocolat noir

  • 30 g de sucre en poudre
  • 2 jaunes d’œuf
  • 100 g de lait
  • 100 g de crème liquide entière
  • 130 g de chocolat noir pâtissier

Le brownie noix de pécan

  • 135 g de beurre
  • 170 g de chocolat noir pâtissier
  • 100 g de sucre en poudre
  • 100 g de cassonade
  • 4 œufs
  • 135 g de farine
  • 1 pincée de sel
  • 80 g de noix de pécan grossièrement hachées

Les noix de pécan caramélisées

  • 50 g de noix de pécan
  • 100 g de sucre en poudre

La chantilly mascarpone

  • 100 g de mascarpone
  • 100 g de crème entière liquide
  • 4 à soupe de sirop d’érable

Préparation :

Le crémeux chocolat

- Fouettez les jaunes avec le sucre.
- Portez le lait et la crème à ébullition, versez sur le mélange jaunes+sucre en fouettant, puis remettez le tout dans la casserole.
- Remettez le mélange à feu doux, et remuez doucement en continu pour réaliser une crème anglaise (cuisson à 85°C ou lorsque ça nappe la maryse) puis versez sur le chocolat en morceaux.
- Mélangez bien puis filmez au contact et laissez prendre au froid.

Le brownie

- Préchauffez votre four à 180°C.
- Posez un cercle de papier sulfurisé au fond d’un moule rond de 22 cm de diamètre et beurrez les bords.
- Faites fondre le beurre et le chocolat au micro-ondes puis incorporez le sucre, la cassonade, le sel et les œufs un à un en fouettant.
- Ajoutez les noix de pécan, versez dans le moule et enfournez pour 10-15 minutes à 180°C.
- Laissez tiédir sur une grille avant de démouler et de laisser complètement refroidir.

Les noix de pécan caramélisées

- Faites torréfier les noix de pécan au four sur une plaque à 165°C jusqu’à ce qu’elles soient dorées et odorantes (attention ça va vite). Réservez les sur une feuille de papier cuisson, hors du four.
- Réalisez un caramel blond à sec avec le sucre et, quand il est prêt, versez-le directement sur les noix de pécan, mélangez et laissez figer.

Chantilly mascarpone

- Mettez le mascarpone et la crème dans le bol de votre robot et fouettez jusqu’à obtenir une chantilly souple.
- Ajoutez le sirop d’érable et fouettez jusqu’à ce qu’elle se tienne un peu mieux.
- Réservez.

*Astuce : j’ai pour ma part mélangé mascarpone, crème et sirop d’érable la veille, filmé le tout et réservé au frais,  et j’ai réalisé la chantilly juste avant le montage.

Montage

- Posez le brownie sur le plat de service (côté lisse dessus) et commencez par pocher le crémeux chocolat avec une douille lisse (sortez le un peu à l’avance du réfrigérateur pour ne pas obtenir des « pâtés » comme moi ;-) .
- Intercalez des piques de chantilly au sirop d’érable, avec une douille cannelée.
- Puis disposez harmonieusement les noix de pécan caramélisées.
- Rajoutez quelques gouttes de sirop d’érable par ci par là pour plus de gourmandise.
- Dégustez de suite ou placez au frigo (mais attention sortez-le au moins 45 minutes avant dégustation, c’est bien meilleur).

 

Spaghettis aux coques

Un de mes plats préférés au monde, c’est les spaghettis « alle vongole »  aux palourdes, vin blanc, ail, persil, et tomates cerises.

Un candidat de je ne sais plus quelle saison de Masterchef, Marc je crois, disait qu’il utilisait des coques à la place des palourdes car moins cher et tout aussi bon. J’ai retenu l’astuce dans un coin de ma tête jusqu’à ce que je voie des belles coques en promo à la poissonnerie :-) .

Je me suis donc lancée, sur la base de la recette de Sonia Ezgulian.

Verdict : une franche réussite, une tuerie même, mais il faut faire très attention à bien rincer les coques, c’est plein de sable ces petites choses là ! Personnellement je commence cette étape 1 heure avant de cuisiner la recette.

Spaghetti-alle-vongole

Temps de préparation : 15 minutes MAIS prévoir de commencer à dessabler les coques 1h avant

Pour 6 personnes :

  • 600 g de spaghettis de blé dur (j’ai pris des Barilla)
  • 1 kg de coques
  • 3 gousses d’ail
  • 10 tomates cerise (j’ai pris des tomates « cocktail », un peu plus grosses que les tomates cerises)
  • 4 c. à soupe d’huile d’olive vierge extra
  • 15 cl de vin blanc sec
  • Persil plat ou basilic frais selon votre goût
  • Parmesan

Commencez par dessabler les coques.

- Mettez-les dans un saladier, recouvrez-les d’eau froide, ajoutez une bonne pincée de gros sel, et mélangez vigoureusement. Enlevez toutes les coques cassées, vides, ou qui remontent à la surface. Laissez reposer 15 minutes : les coques vont s’ouvrir et le sable va tomber au fond du saladier. Récupérez-les à la passoire, rincez-les, et recommencez l’opération 2 à 3 fois.

Une  fois les coques dessablées et réservées, passez à la suite de la recette.

- Plongez les pâtes dans une grande casserole d’eau bouillante salée,et laissez-les cuire le temps indiqué sur le paquet moins une minute en surveillant la cuisson pour qu’elles soient al dente.
- Pendant ce temps, écrasez grossièrement les gousses d’ail avec le plat de la lame d’un couteau.
- Faites revenir l’ail écrasé dans une grande sauteuse, avec l’huile d’olive, sans le laisser trop colorer.
- Ajoutez les tomates coupées en quatre, les palourdes, le vin blanc, du sel et du poivre.
- Laissez mijoter à feu vif jusqu’à ce que les coquillages soient tous ouverts.
- Égouttez les pâtes et réservez une louche de l’eau de cuisson. Incorporez le tout dans la sauteuse, sur feu très vif, sans cesser de mélanger.
- Parsemez de persil plat ciselé, saupoudrez d’une quantité raisonnable (ou non) de parmesan et dégustez immédiatement !

Voyage culinaire au Canada

A la suite de mon article sur notre voyage au Canada, je me devais de faire un focus sur une chose qu’on adore, découvrir les traditions culinaires du pays !

Mis à part la nourriture de tous les jours, celle des supermarchés (fromage, viande, soupes, conserves, crèmes desserts, plats préparés…) qui n’est vraiment pas top, il y a quand même des belles choses :-)

Commençons par les petits déjeuners ou les brunchs. Au Canada, ils servent des PILES de pancakes ENORMES, comme ci-dessous avec une garniture chocolat fondu – banane rôtie – noix de coco + une p’tite sauce avec du sucre d’érable et du beurre. Très (trop) copieux et à tomber !

IMG_1297Le petit déjeuner dit « du trappeur » ou « de la cabane à sucre » selon le restaurant est plutôt majoritairement salé, et consistant ! Comme ici avec pancakes au sirop d’érable, pommes de terre au four, pulled pork (mmmmhhhh), oeufs miroir, haricots au sirop d’érable, et un genre de pâté. Trop bon mais là encore je n’ai pas pu finir !

IMG_1296 IMG_1555Les œufs Benedict sont également une vraie tuerie : on empile une tranche de pain grillé, de bacon grillé, un œuf au plat, et on nappe le tout d’une succulente sauce hollandaise. Hyper light quoi ;-) . Servis avec quelques crudités quand même.

  • L’Avenue, 922 Av Mont-Royal E, Montréal ; sur le Plateau Mont-Royal (beaucoup de monde le dimanche)
  • Chez Barbe 122 Eddy St, Gatineau

Une autre chose que j’ai adorée, c’est d’arpenter les marchés canadiens. Tous ces énormes fruits et légumes, toutes ces formes et couleurs, m’ont fait tourner la tête !

Nous avons visité le Marché Jean Talon à Montréal, un des plus grands marchés couverts d’Amérique du Nord, et c’était un superbe moment ! Entre les fruits rouges, les piments, les choux-fleurs ou des pommes de terre, un vrai tableau !

J’adore leur façon de ranger les fruits et légumes dans des petits paniers… Bref un incontournable, à ne pas manquer.

IMG_2140 IMG_1314 IMG_1313 IMG_1312 IMG_1308 IMG_1306 IMG_1305Le Marché By, à Ottawa est bien plus petit mais vaut bien le détour aussi.

  • Marché Jean Talon : 7070 Avenue Henri Julien, Montréal. Arrêt de Métro Jean Talon. Site web ici.
  • Marché By (Byward Market) : entre la rue Georges et York, Byward, Ottawa.

Passons aux choses sérieuses : la POUTINE. C’est le plat le plus calorique que je connaisse, mais qu’est ce que c’est bon ! On doit l’apprécier autant plus en hiver.

La base, c’est une montagne de frites, avec des grains de cheddar jeune qui couinent sous la dent, et une sauce à base de fond de bœuf. Après selon la recette, on peut éventuellement ajouter toutes sortes de choses : pulled pork, smoked meat, viande hachée, lard, fromage en tranches, crème fraîche, piments, champignons….

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  • Une seule adresse pour la poutine, un must-go à Montréal (si vous ne devez en goûter qu’une goûtez celle-ci) : La Banquise 994 Rue Rachel E, sur le Plateau Mont-Royal, beaucoup de monde le soir, ouvert H24 (!)

Une autre spécialité sympa : la « smoked meat » : il s’agit de viande de bœuf fumée, puis cuite à la vapeur. Elle est ensuite coupée en fines tranches pour garnir des gros sandwichs ou émiettée comme ici sur des spaghettis. Un délice !

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  • Schwartz’s Deli : Un delicatessen très connu à Montréal spécialisé dans la smoked meat. 3895 Boulevard Saint-Laurent à Montréal.
  • Un super resto de smoked meat à Baie Saint-Paul, entre Québec et le Lac Saint-Jean : Joe Smoked Meat 54, rue Saint-Jean-Baptiste, Baie-St-Paul

Au Québec, et surtout en Gaspésie, les produits de la mer sont les stars. On peut s’attabler dans des bistrots, parfois même dans des pêcheries, et déguster du homard bien moins cher qu’en France, entier ou sandwich, du poisson fumé, des croquettes de morue… Là encore à s’en damner.

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  • Une pêcherie-cantine qui ne paie pas de mine, mais qui propose des club-sandwichs au homard absolument terribles au bout de la Gaspésie : Le Bistro du Banc, 51 rue du Banc, Rivière au Renard
  • Un très bon restaurant à Percé, en dehors du bourg : le Bistro Les Sacs à Vin, 50 Rte 132 O, Percé. Même si la déco et l’extérieur ne paient pas de mine, le patron français propose des très bons plats maison, dont du homard et des croquettes de morue à tomber.
  • Au début de la Gaspésie, une pêcherie fumoir artisanal qui vend des terrines de poisson à tomber, à déguster avec du vrai pain frais à la boulangerie du village : la pêcherie Ouellet, 38-A, avenue Morel, Kamouraska

En vrac, nous avons beaucoup aimé les hamburgers au pulled pork, les « grilled cheese » (croques-monsieur bien poêlés au beurre).

IMG_1769 IMG_1768Aux alentours du Lac Saint-Jean, ils cultivent beaucoup les bleuets, ces grosses myrtilles un peu plus sucrées que celles de nos montagnes. En « pie » (tarte), c’est très bon et nature aussi !IMG_1767 IMG_1770Et enfin, le fameux « fromage en grains » qui agrémente la poutine. on le trouve partout, même en snack dans les stations-services ! Il s’agit de morceaux de cheddar jeune, si jeune qu’il « couine » sous la dent.

IMG_1765Pour terminer ce chapitre gourmand, un petit mot sur les produits issus de l’érable. Je n’ai malheureusement pas trop de photos, mais ils sont tous tops : le fameux sirop d’érable (à acheter en conserve car il est souvent de meilleure qualité que celui en pot de verre qui est parfois « coupé » au caramel), le beurre d’érable (à tartiner), le sucre d’érable et ses déclinaisons (bonbons…).

Sirop d'érable

Canada Août 2015

Bonjour à tous ! Depuis notre retour de la côte Est du Canada fin août, je trie les photos et rédige un article pour partager avec vous ce magnifique voyage.

Nous avons fait un road-trip de presque 3 semaines, une boucle de 4500 km au départ de Montréal, en direction du Sud d’abord, en Ontario, puis une remontée vers le Nord en passant par Ottawa et Québec, le Lac Saint-Jean, Tadoussac, puis enfin le tour de la Gaspésie avant de revenir à Montréal.

Et une grande première, cette année nous avons fait pour la 1ère fois un « grand voyage » avec notre petit bonhomme de 14 mois. Bilan : un peu de fatigue peut-être, mais de très bons moments, nous ne regrettons absolument pas de l’avoir emmené avec nous. Ce pays est vraiment « safe » et propre, les gens sont très sympas, il y a beaucoup d’équipements pour changer les couches, d’aires de jeux, ce n’est « pas trop » loin (possibilité de prendre un vol direct), bref une destination super pour un 1er voyage avec un enfant !

Comme à notre habitude, nous avons tout planifié pour partir seuls et c’était top, c’est vraiment un pays qui s’y prête. Je vous propose donc notre carnet de voyage, un peu pour le plaisir de revivre ce voyage et un peu pour aider, au cas où !

Nous sommes arrivés le 10 Août au soir à Montréal, par un vol direct depuis Paris. Après un tour de bus pour rejoindre le centre-ville, puis quelques stations de métro, nous sommes arrivés à notre AirBnB et avons pu commencer notre nuit avec 6h de décalage !

Programme de notre 1er jour sur place : la découverte de Montréal. C’est une ville que nous avons beaucoup aimée, américaine sans l’être complètement, authentique, un savoureux mélange de récent, de bobo, d’ancien…

Nous avons logé sur le Plateau Mont-Royal, un arrondissement de la ville qualifié d’un peu « artiste » et « bobo » et j’ai retrouvé dans ce quartier une adresse que j’avais adorée lors de mon 1er séjour : le restaurant l’Avenue (cf rubrique « Infos utiles et adresses » en fin d’article). Quoi de mieux pour commencer le séjour que de déguster un petit déjeuner de champion ?

Ils servent un brunch du tonnerre, délicieux et super copieux : nous n’avons rien mangé jusqu’au soir ! Pour ma part j’ai choisi le petit déjeuner typique canadien, avec œufs miroir, pulled pork, pancakes, patates sautées, haricots au sirop d’érable, et un genre de pâté.

M. a quant à lui opté pour une montagne de pancakes, avec bananes rôties, noix de coco, plein de chocolat, et du beurre d’érable fondu.

Petit déjeuner à l'Avenue

Petit déjeuner canadien à l’Avenue

Petit déjeuner à l'Avenue

Pancakes à l’Avenue

Nous avons marché un peu dans le très charmant quartier du Plateau Mont-Royal, où il y a plein de petits magasins, des friperies, des marchés de rue… Puis nous avons pris le bus pour voir la ville depuis le Parc du Mont-Royal. La vue sur la skyline de Montréal est imprenable, n’oubliez donc pas votre appareil photo !

Parc du Mont-Royal

Skyline de Montréal

Il y avait une chose que je voulais absolument voir à Montréal, c’est le Marché Jean Talon. Situé dans le quartier de la Petite Italie à Montréal, c’est un des plus grands marché couverts d’Amérique du Nord. J’ai adoré voir tous ces légumes variés, charnus, colorés ! Des fraises, des framboises, des bleuets, toutes sortes de produits de l’érable, des tomates de toutes les formes et de toutes les couleurs… Et le tout plutôt local, en tout cas québécois. J’ai adoré, je crois que si j’habitais Montréal j’y achèterais des fruits et légumes tous les jours :-) .

Marché Jean Talon

Marché Jean Talon

Marché Jean Talon

Marché Jean Talon

Nous nous sommes ensuite promenés dans le Vieux-Montréal, au départ de la station Place d’Armes et avons succombé au charme des nombreuses et charmantes petites ruelles. Dans ce quartier, nous avons beaucoup aimé la Basilique Notre-Dame et ses alentours, ainsi que la place Jacques Cartier.

De la place Jacques Cartier, nous avons rejoint le Vieux Port, et le quartier chinois. Ce quartier est un peu petit, il regroupe quelques rues, mais est plutôt sympa.

Chinatown Montréal

Chinatown de Montréal

Biosphère de Montréal

Biosphère de Montréal

Envie d’espaces verts ? Je vous conseille d’aller dans le Parc Jean Drapeau, sur l’Île Saint-Hélène (accessible en métro). On peut notamment y voir la Biosphère, cette structure métallique qui a abrité l’ancien pavillon des États-Unis de l’Exposition Universelle 1967.  Nous avons aussi bien aimé la Rue Sainte-Catherine, et le Village (quartier gay, qui regorge de bars, restos, boutiques…).

Le lendemain, nous avons récupéré notre voiture de location, et avons roulé quelques heures vers le Sud. Première escale, les Mille-Îles. Cet archipel, se situe là où le fleuve Saint-Laurent rejoint le coin du Lac Ontario, tout proche de la frontière avec les USA.

Selon Wikipedia, « Il y a en tout 1 865 îles ; certaines ont plus de 100 km2 de superficie alors que d’autres sont minuscules et n’abritent que des oiseaux de mer migrateurs. Le nombre d’îles a été déterminé en utilisant le critère affirmant que n’importe quelle île doit être au-dessus du niveau de l’eau pendant 365 jours par an, qu’elle doit abriter au moins deux arbres ou arbustes et faire au minimum 6 pieds carrés, soit un peu moins de 2 m2. »

Nous avons pris une croisière en bateau de quelques heures à Ivy Lea. Nous avons vraiment beaucoup aimé ces paysages, ces toutes petites îles privées avec juste une maison, une petite plage et un bateau ou un jetski. C’est vraiment à faire !

Mille-Îles

Mille-Îles

Mille-Îles

Mille-Îles

Mille-Îles

Mille-Îles

Le soir, après avoir roulé quelques heures encore, nous sommes arrivés à Toronto. Un coup de cœur pour cette immense mégalopole, qui nous a beaucoup fait penser à New-York. Un centre historique sympa, un « Financial District » avec des grands gratte-ciels, des grandes avenues et surtout plein de quartiers différents : Kensigton Market qui est un grand marché ethnique étendu sur plusieurs rues, un grand Chinatown, Little Portugal, Little Korea, l’Entertainment District… 

Tout comme à New York, beaucoup de maisons en briques, d’arbres, d’écureuils.

Et en bon touristes, nous sommes montés en haut de la CN Tower (la montée de « base » est à 350 m environ), et c’est vraiment impressionnant, surtout le plancher de verre.

Kensigton Market

Kensigton Market

Chinatown de Toronto

Chinatown de Toronto

Downtown de Toronto

Downtown de Toronto

CN Tower

CN Tower

En haut de la CN Tower

En haut de la CN Tower

Un des meilleurs moment de notre voyage : les Chutes du Niagara, à 2h de route de Toronto. Nous avons passé une grosse demi-journée. C’était vraiment… impressionnant !

Il y a 2 chutes : les plus belles sont du côté canadien, elles sont en forme de fer à cheval, et les autres sont côté américain.

Ces chutes sont immenses, le débit d’eau est colossal ! On peut passer tout près du haut des chutes, côté canadien, à pied, et la brume qui est dégagée est vraiment rafraichissante :-)

Nous avons fait l’excursion en bateau, qui va tout en bas des chutes (durée 30 minutes)  et même si on reçoit beaucoup de brume, c’est impressionnant ! Un des meilleurs moments de notre voyage !

Chutes du Niagara

Chutes du Niagara

Chutes du Niagara

Chutes du Niagara

De Toronto, nous avons ensuite rejoint Ottawa, la capitale du Canada. Nous avons logé dans le quartier de Hull à Gâtineau, la petite ville voisine, de l’autre côté de la rivière des Outaouais. C’était un peu moins cher, il y avait plus de place pour se garer, et à 20 minutes à pied du centre : le bon plan je pense.

Ottawa est une très jolie ville, bien que pas très grande. Nous avons beaucoup aimé nous promener dans le Marché By, visiter le Parlement du Canada (visite gratuite), voir le fonctionnement des écluses du Canal Rideau, et admirer le Château Laurier.

Le petit + : nous étions là pour les feux d’artifices du 15 Août, tiré depuis la rivière des Outaouais. Un pure merveille, un des plus beaux spectacles pyrotechniques de notre vie !

Parlement du Canada

Parlement du Canada

Centre-ville d'Ottawa depuis le pont Alexandra

Centre-ville d’Ottawa depuis le pont Alexandra

Canal Rideau

Canal Rideau

L’étape suivante : la ville de Québec. Nous nous sommes concentrés sur la Vieille Ville, et sommes descendus au Quartier du Petit-Champlain.

La Vieille Ville est fortifiée, elle regorge de bars, de restaurants, de magasins des souvenirs… Nous avons eu l’impression d’être en Bretagne, dans une ville comme Saint-Malo ou Concarneau.

La Château de Frontenac est très beau, à côté il y a une promenade avec une vue imprenable sur le Saint-Laurent, et un accès aux fortifications. Le Quartier du Petit-Champlain, bien que pas trop accessible en poussette à cause des multiples escaliers est vraiment très charmant. Pavé, peint, fleuri, joliment décoré… Un pur plaisir à arpenter.

Québec - Château de Frontenac

Québec – Château de Frontenac

Québec - Quartier du Petit Champlain

Québec – Quartier du Petit Champlain

Le lendemain, nous sommes repartis en direction du Nord. Tout près de Québec, les Chutes du Montmorency sont un très bel arrêt. Plus hautes mais beaucoup moins larges que les chutes du Niagara, on peut les voir en téléphérique, ou faire une jolie balade sur les escaliers qui descendent jusqu’au pied.

Chutes de Montmorency

Chutes de Montmorency

Nous avons ensuite longé le Saint-Laurent en direction du Lac Saint-Jean, en ponctuant le trajet par de jolies pauses, telles que Port-Au-Persil ou Baie-Saint-Paul.

Port-Au-Persil

Port-Au-Persil

Baie-Saint-Paul

Baie-Saint-Paul

L’étape du lendemain a été aussi un clou du séjour : le Zoo Sauvage de Saint-Félicien, près du Lac Saint-Jean. On y trouve plein d’animaux d’Amérique du Nord (Ours, cerfs, daims, lynx, cougars…) et le top, c’est l’excursion en petit train commentée dans un grand espace où les animaux sont en semi-liberté, on traverse des champs et de la forêt, on voit une reconstitution de village trappeur, bref, on prend plein les yeux.

Zoo Sauvage de Saint-Félicien

Zoo Sauvage de Saint-Félicien

Zoo Sauvage de Saint-Félicien

Zoo Sauvage de Saint-Félicien

Zoo Sauvage de Saint-Félicien

Zoo Sauvage de Saint-Félicien

Zoo Sauvage de Saint-Félicien

Zoo Sauvage de Saint-Félicien

Zoo Sauvage de Saint-Félicien

Zoo Sauvage de Saint-Félicien

Zoo Sauvage de Saint-Félicien

Carcajou au Zoo Sauvage de Saint-Félicien

Après cette chouette étape, nous avons rejoint Tadoussac. Ce petit bourg est très sympa, et le top, c’est de prendre une croisière en bateau, pour aller voir les baleines et admirer le fjord du Saguenay. Par rapport à notre dernier séjour en Islande, nous n’avons pas été déçus ! Nous avons vu beaucoup de mammifères marins (petits rorquals, rorquals communs, bélougas), enfin disons plutôt des dos, des respirations, et des mouvements, mais c’était extraordinaire.

Fjord du Saguenay

Fjord du Saguenay

Nous avons ensuite pris le traversier (ferry ;-) ) aux Escoumins pour traverser le Saint-Laurent et accéder à la plus belle partie de notre voyage : la Gaspésie, cette « langue » qui suit le fleuve jusqu’à l’estuaire.

La nature y est sublime, nous aurions pu y rester facilement 2 semaines ! 4 parcs nationaux sont à faire absolument, nous y avons passé 5 jours de randonnée inoubliables :

Parc National du Bic

Parc National du Bic

Parc National du Bic

Parc National du Bic

  • Le Parc National de la Gaspésie : 2 randonnées plutôt cool, le Lac des Américains et le Mont Ernest Lafoe (où on peut voir parfois des orignaux !).
Parc National de Gaspésie

Parc National de Gaspésie

Parc National de Gaspésie

Parc National de Gaspésie

  • Le Parc National du Forillon : le bout du bout de la Gaspésie ! Superbe randonnée au départ de l’Anse aux Amérindiens jusqu’à la pointe, Cap-Gaspé et son phare, où nous avons aperçu un ours ! Un très grand moment, et des paysages sublimes.
Parc National du Forillon

Parc National du Forillon

Parc National du Forillon

Parc National du Forillon

Parc National du Forillon

Parc National du Forillon

Parc National du Forillon

Parc National du Forillon

Là aussi, un gros coup de coeur. Le bourg de Percé est très joli, le rocher est une belle curiosité, et ensuite, de là un bateau emmène à l’île Bonaventure. Il n’y a plus d’habitants sur cette île, simplement des sentiers de randonnée, des phoques, et surtout la plus grande colonie de Fous de Bassan au monde. Impressionnant !

La randonnée au Mont Sainte-Anne depuis Percé est vraiment super, on a une superbe vue sur le rocher percé et l’île par beau temps.

Ce qui est top avec la Parc Nationaux, c’est que, comme aux USA, on paie un petit droit d’entrée mais tout est très propre, bien balisé, bien organisé… Super agréable pour voyager.

Percé et son rocher

Percé et son rocher

Percé, le rocher et l'Île Bonaventure depuis le Mont Saint-Anne

Percé, le rocher et l’Île Bonaventure depuis le Mont Saint-Anne

Ile Bonaventure

Ile Bonaventure

Voilà pour les photos ! Ensuite nous avons rejoint Montréal pour prendre l’avion, cela nous a pris 3 jours en roulant tranquillement, nous avons longé la Gaspésie par le Sud, rejoint Québec, puis pris l’autoroute jusqu’à Montréal, pour une dernière journée dans la ville avant de reprendre l’avion.

Un voyage magnifique, sans ennuis, que nous avons énormément apprécié ; j’espère vous avoir donné envie ! N’hésitez pas à me poser des questions par mail ou en commentaires, je vous répondrai avec plaisir !

Informations utiles et bonnes adresses :

  • Avion : 750 € l’A/R Lyon-Montréal avec escale à Paris, avec Air France via Expedia.
  • Location de voiture : environ 500 € avec Avis pour 16 jours, pour une berline de taille moyenne, départ et retour du centre-ville de Montréal. Location effectuée depuis le site Voyages-sncf.
  • Budget global en comptant les dépenses liées au petit : environ 2300 € par personne
  • Hébergement : Airbnb pour les grandes villes, nous avons en général pris une chambre chez l’habitant, et Booking.com ainsi que Hotels.com pour trouver des hôtels ou motels sur la route. Retrouvez nos hôtels sur mon profil Trip Advisor :-) .
  • Traversier 3 Pistoles – les Escoumins à réserver à l’avance : clic
  • Pour manger un très bon et copieux petit déjeuner à Montréal : L’Avenue, 922 Av Mont-Royal E, sur le Plateau Mont-Royal (beaucoup de monde le dimanche)
  • Pour déguster LA meilleure poutine de Montréal : La Banquise 994 Rue Rachel E, sur le Plateau Mont-Royal, beaucoup de monde le soir, ouvert H24 (!)
  • Un bon breakfast à Gatineau : Chez Barbe 122 Eddy St, Gatineau (++ pour les œufs Benedict)
  • Un super resto de smoked meat à Baie Saint-Paul, entre Québec et le Lac Saint-Jean : Joe Smoked Meat 54, rue Saint-Jean-Baptiste, Baie-St-Paul
  • Une fromagerie près du Lac Saint-Jean qui fait restau, et qui propose des fromages maison, des bleuets « gros comme ça », des super « grilled cheese » (croque-monsieur) et des délicieux burgers au pulled pork : Chez Perron, 598, Rue Principale, Saint-Prime
  • Une pêcherie-cantine qui ne paie pas de mine, mais qui propose des club-sandwich au homard absolument terribles au bout de la Gaspésie : Le Bistro du Banc, 51 rue du Banc, Rivière au Renard
  • Un très bon restaurant à Percé, en dehors du bourg : le Bistro Les Sacs à Vin, 50 Rte 132 O, Percé. Même si la déco et l’extérieur ne paient pas de mine, le patron français propose des très bons plats maison, dont du homard et des croquettes de morue à tomber.
  • Au début de la Gaspésie, une pêcherie fumoir artisanal qui vend des terrines de poisson à tomber, à déguster avec du vrai pain frais à la boulangerie du village : la pêcherie Ouellet, 38-A, avenue Morel, Kamouraska

 

Glace au lait ribot – Frozen yogurt

Si vous me connaissez un peu, vous savez que j’aime d’amour le frozen yogurt, « froyo » pour les intimes, cette glace brassée au yaourt qu’on trouve beaucoup aux USA, et qui arrive tout doucement en France. Ce p’tit goût de yaourt, cette fraicheur, ce crémeux, ces « toppings » qu’on met dessus… Ça me fait tourner la tête ;-)

Avec le chaleur, c’est juste le dessert parfait, et puis c’est plus light que la crème glacée !

Vous pensez bien que j’ai essayé d’en faire à la maison, parce qu’en France c’est un peu cher, et surtout je peux m’en préparer en quantité ! Le truc c’est qu’il faut faire tourner la yaourtière pour avoir des yaourts brassés (ou en acheter). Ça se fait. Je trouve intéressant de publier ici que j’ai trouvé un raccourci pour obtenir le même goût et la même texture en utilisant le lait ribot, ce lait fermenté assez utilisé en Bretagne, qu’on trouve en hypermarché au rayon « lait frais ».

Je précise que « fermenté » ne veut pas dire « aigre », on peut comparer ce produit à du yaourt liquide nature, ou de la crème ultra-light, et on peut l’utiliser pour plein de trucs en cuisine : pâte à crêpes, à muffins, à gâteaux…

Yaourt glacé

Ingrédients pour environ 1 litre de glace

  • 500 ml de lait fermenté (Ou 500 ml de yaourt brassé si vous préférez la version au yaourt)
  • 90 g de sucre glace
  • 100 ml de crème fleurette

- Versez le sucre dans dans un saladier.
- Délayez progressivement avec le lait fermenté.
- Ajoutez la crème.
- Fouettez bien.
- Versez le mélange dans une sorbetière ou une turbine, et laissez tourner jusqu’à avoir une belle texture (environ 30 min).
- Transvasez dans un bac et mettez la glace au congélateur environ 2h le temps qu’elle se raffermisse un peu.

Sortez-la un bon moment à l’avance (la texture doit être souple), et accompagnez-la de caramel beurre salé (comme sur la photo) et/ou de palets bretons :-) .

Astuce : mettez la glace dans une poche à douille cannelée pour servir, vrai effet « FroYo » garanti.

Enjoy !

* : si vous utilisez une sorbetière, le bac doit être réfrigéré depuis 24 h.

Parfaits au praliné

J’ai a chance de tester en ce moment un super produit, le praliné en pot Weiss.
C’est une vraie petite merveille, le goût est terrible et en plus, il est très facile à utiliser en pâtisserie.

En ce début d’été, j’ai eu envie de l’utiliser pour une recette rafraîchissante, j’ai donc pensé à réaliser des parfaits au praliné, au format individuels.

Servis congelés, leur texture est très fondante et avec le croquant du praliné, nous nous sommes régalés !

Parfait-pralinePour 5 personnes

• 120 g de sucre
• 30 g (3 cl) d’eau
• 4 jaunes d’œuf (80g)
• 80 g de praliné Weiss
• 400 g (40 cl) de crème fleurette
• 5 c. à café de pralin

Plusieurs heures avant la préparation, entreposez un cul-de-poule ainsi que des batteurs au congélateur.

- Versez la crème fleurette dans le cul de poule bien froid, fouettez d’abord à petite vitesse puis à moyenne jusqu’à ce qu’elle soit ferme (le batteur doit former un « bec d’oiseau »). Couvrez et mettez au réfrigérateur.
- Fouettez les jaunes d’œufs jusqu’à qu’ils blanchissent.
- Faites fondre le sucre avec l’eau doucement jusqu’à 115°C (sans thermomètre : tout le sucre est fondu et il doit se former de grosses bulles).
- Versez le sirop obtenu en filet sur les jaunes d’oeufs tout en continuant de fouetter.
- Continuez de fouetter jusqu’à obtenir un mélange clair et mousseux, à peine tiède.
- Ajoutez le praliné Weiss, puis une petite partie de la crème fouettée.
- Incorporez délicatement le reste de la crème fouettée.
- Parsemez de pralin le fond de moules en silicone, ou de ramequins.
- Verser la crème du parfait, lissez bien la surface, et gardez au congélateur au moins 5 heures.

Juste avant de servir, démoulez et ajoutez quelques traits de praliné Weiss.

Lapin au cidre

Je vous propose ce soir une recette un peu festive, à servir un dimanche en famille ou lors d’une soirée entre amis : le lapin au cidre.

Pour rendre à César ce qui est à César, cette recette me vient de ma belle-mère, qui l’a accompagnée avec des pommes enrobées de pâte feuilletée puis cuites au four. Ça allait vraiment bien ensemble ; pour quelque chose de plus léger, on peut les remplacer par des pommes simplement cuites au four ou du riz blanc.

J’ai vraiment bien aimé ce plat, la viande était tendre et goûteuse, et le la cuisson au cidre plutôt qu’au vin blanc est une très bonne façon de cuisiner le lapin.

On peut croire que ce genre de plats nécessite beaucoup de temps et de savoir-faire, mais finalement, c’est assez facile à réaliser, et vous ferez plaisir à vos invités à coup sûr !

Et le flambage au calvados est un plus mais on peut s’en passer si comme moi cela vous fait peur :-)

Lapin NormandTemps de préparation : 25 minutes
Temps de cuisson : 55 minutes

Ingrédients pour 4 personnes :

  • 1 beau lapin coupé en morceaux
  • 3 carottes
  • 2 échalotes
  • 1 gousse d’ail
  • 1 c. à soupe de calvados
  • 15 cl de cidre brut
  • 10 cl de crème fraîche épaisse
  • 2 c. à soupe de persil haché
  • 20 g de beurre
  • Sel, poivre

- Épluchez les carottes, les échalotes et l’ail, puis coupez-les en dés.
- Faites chauffer l’huile et le beurre dans une cocotte ou une sauteuse.
- Mettez les morceaux de lapin à rissoler à feu moyen, lorsqu’ils sont bien dorés ajoutez les légumes.
- Faites revenir le tout 5 minutes, puis arrosez de calvados et flambez.
- Versez le cidre, salez, poivrez.
- Portez à ébullition, puis laissez cuire à feu doux 45 minutes.
- Ajoutez la crème fraîche, et mélangez bien, et laissez cuire 10 minutes supplémentaires à feu doux pour lier la sauce.
- Goûtez, rectifiez l’assaisonnement.
- Servez à l’assiette en saupoudrant avec du persil haché.
Bon appétit !

Hotel Restaurant Chavant, à Bresson

Il y a peu, nous sommes allés fêter l’anniversaire de Monsieur dans un très bon restaurant de l’agglomération grenobloise : l’Hôtel Restaurant Chavant, à Bresson.

Nous commençons à bien connaître les restaurants gastronomiques de Grenoble ;  pour découvrir cette nouvelle table nous nous sommes éloignés un peu, à une petite dizaine de kilomètres dans la verdure.

L’Hôtel Restaurant Chavant est une belle bâtisse ancienne, avec un magnifique jardin derrière. L’intérieur est superbe et bien décoré, dans un style un peu baroque. On ressent un lieu prestigieux et chargé d’histoire ! En même temps, Chavant est le nom des ancêtres du maître des lieux, restaurateurs depuis 1852.

Le restaurant a le label « Maître Restaurateur », ce qui garantit une cuisine maison, avec des produits « bruts », et essentiellement frais.

Les serveurs sont très bien, agréables, efficaces, à l’écoute… Un vrai plaisir.

Nous avons opté chacun pour un menu Dégustation : tant qu’à être là, autant se faire plaisir !

Voici le menu en photos.

Mousse de champignonsMise en bouche : petite mousse tiède de champignons

Foie gras, tuile de pain, marmelade de citronFoie gras, tuile de pain, marmelade de citron

En entrée, ce beau morceau de foie gras (de très bonne qualité), une tuile de pain d’épice, un cromesquis de foie gras (chaud, à la fois croustillant et fondant en bouche, hmmm), le tout avec une petite marmelade de citron.C’était délicieux, à part que j’ai enlevé le citron, car je n’aime pas ça. Mais j’ai aimé l’idée, cela ajoutait une petite touche d’audace au plat.

Gnocchis, petits pois, Pata Negra et truffesGnocchis, petits pois, Pata Negra et truffes

Là encore, un délice ! Un vrai équilibre entre les petits pois bien croquants, les gnocchis maison moelleux, les croutons croustillants, les morceaux de jambons Pata Negra bien fondants… Le tout relevé avec de la truffe râpée : parfait.

Homard plancha, Hollandaise et condimentsHomard à la plancha, Hollandaise et condiments

Dans ce plat également, on note la petite touche d’audace, de pep’s avec les petits condiments (câpres, julienne de céleris au vinaigre…) qui accompagnent le homard. Le homard était très bien cuit, bien charnu, et la sauce hollandaise… démente ! J’aurais voulu saucer le pot :-)

Granité pamplemousse,  MalibuGranité pamplemousse,  mousse Malibu

En guise de « trou normand », nous a été servi ce granité de pamplemousse accompagné de mousse au Malibu : frais, léger, bien dosé, bon mariage entre acide et sucré… Nickel.

Ris de veau laqué, asperges rôtiesRis de veau laqué, asperges rôties

Joli morceau très bien assaisonné (jus avec huile de noix et un peu de vinaigre de noix), le tout avec des petites asperges et des petits dés de comté. Top !

Oeuf« Oeuf à la coque »

En pré-dessert, cet œuf à la coque très original car sucré, à base de mousse au chocolat blanc et coulis de mangue. Excellent.

Transparence fraises-basilicTransparence fraises-basilic

Ce dessert était très original en plus d’être beau. Tout au fond, un sorbet basilic, ensuite une mousse mascarpone vanillée (pas assez sucrée à mon goût par contre), des fraises, et un disque de sucre. J’ai été très agréablement surprise par le sorbet basilic.

  • Les + : Le dressage, les beaux produits (homard,foie gras, ris de veau…), le timing, la recherche du goût dans tous les plats, l’originalité, le service.
  • Les - : Pas de fromage compris dans le menu Dégustation, et pour le prix, c’est un peu dommage.
  • L’addition : 173 € sans vin pour 2 personnes (2 menus « Dégustation » à 86,5€ ). Plutôt cher. Tout était vraiment parfait, très raffiné, et on nous a servis des vrais beaux produits, mais à mon sens on paie aussi le cadre ! En effet, si on prend juste les plats, nous avons déjà mangé dans des restaurants qui proposaient des menus équivalents à 65 euros. Et inversement, nous avons déjà dégusté des menus type « dégustation » à 85-90 €, mais dans des restaurants doublement étoilés où l’expérience était un niveau au-dessus.

Hôtel-Restaurant Chavant
2 rue Emile Chavant
38320 BRESSON
Tel : 04 76 25 25 38
Site : http://www.chavanthotel.com/

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